Comparaison de billets d'avion de Paris à Halifax, Nouvelle Ecosse

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Aéroports pour votre vol Paris-Halifax

Aéroports à Paris:

  • Beauvais Tille (BVA)
  • Charles De Gaulle (CDG)
  • Orly (ORY)

Aéroports à Halifax:

  • Shearwater (YAW)
  • Halifax Intl (YHZ)

Préparez votre voyage vers le Canada

Formalités :
Pas de visa nécessaire

Passeport valable six mois après le retour. Plus d'infos : Ambassade du Canada, 35 avenue Montaigne, 75008 Paris, tél. : 01 44 43 29 00

Santé :
Pas de vaccin obligatoire

Recommandés : vaccins hépatite B et tétanos

Climat :
Continental

Eté chaud et (long) hiver rude et enneigé (ski). Préférez le (bref) printemps et surtout l'automne (érables fin septembre-début octobre).

Reportage au Canada

Canada

Le 400ème anniversaire de la naissance de Québec a été l'occasion de (re)découvrir avec bonheur l’ancienne capitale de la Nouvelle-France.

Prix pour le trajet Paris-Halifax

Meilleur tarif à venir

343 € avec EbookersFR le Jeudi 18 Octobre 2012 (trouvé le Mercredi 25 Avril 2012)

à Halifax : Le saviez-vous ?

{{Le Canada, deuxième pays du monde par sa superficie de 9 984 670 km2 après la Russie, occupe la partie septentrionale de l’Amérique du Nord. Il s’étend d’est en ouest de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique et vers le nord jusqu’à l’océan Arctique, d’où la devise : D’un océan à l’autre. Il partage deux frontières avec les États-Unis, au sud et au nord-ouest (Alaska). Le pays est plus précisément une Fédération composée de 10 provinces et de 3 territoires.|Le Canada, deuxième pays du monde par sa superficie de 9 984 670 km2 après la Russie, occupe la partie septentrionale de l’Amérique du Nord. Il s’étend d’est en ouest de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique et vers le nord jusqu’à l’océan Arctique, d’où la devise : D’un océan à l’autre. Il partage deux frontières avec les États-Unis, au sud et au nord-ouest (Alaska). Le pays est plus précisément une Fédération composée de 10 provinces et de 3 territoires.|Le Canada, deuxième pays du monde par sa superficie de 9 984 670 km2 après la Russie, occupe la partie septentrionale de l’Amérique du Nord. Il s’étend d’est en ouest de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique et vers le nord jusqu’à l’océan Arctique, d’où la devise : D’un océan à l’autre. Il partage deux frontières avec les États-Unis, au sud et au nord-ouest (Alaska). Le pays est plus précisément une Fédération composée de 10 provinces et de 3 territoires.|Son nom se prononce en anglais. Accosté dans la baie de Gaspé en 1534, l’explorateur français Jacques Cartier est le premier Européen à poser le pied sur le continent depuis les Vikings. Le Canada prend son origine en tant que colonie française sur le territoire de l’actuelle ville de Québec, fondée par Samuel de Champlain en 1608 dans la vallée du fleuve Saint-Laurent. Le territoire fut d’abord occupé par les peuples autochtones avec qui les Français développèrent des relations diplomatiques. La colonisation française amènera, jusqu’à la conquête britannique en 1763, 69 000 colons français en Amérique du Nord. Après la Conquête, les Britanniques s’approprieront les terres de la Nouvelle-France. Puis commence une période de colonisation anglaise, principalement grâce à l’arrivée de colons loyalistes venus de Nouvelle-Angleterre après la Révolution américaine. Plus tard, en 1867, les Britanniques créeront le Dominion du Canada, un État fédéral né de l’union de trois colonies britanniques : le Canada-Uni, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867, une loi britannique comprenant la majorité de la Constitution, sera rapatrié au début des années 1980 afin de donner une constitution au Canada. Au début du XXIe siècle, le Canada est une Fédération de dix provinces et de trois territoires dont chacun a son premier ministre et son assemblée législative. Le pays a obtenu son indépendance du Royaume-Uni, et ce pacifiquement, dans un processus qui s’est étalé de 1867 à 1982.|Son nom se prononce en anglais. Accosté dans la baie de Gaspé en 1534, l’explorateur français Jacques Cartier est le premier Européen à poser le pied sur le continent depuis les Vikings. Le Canada prend son origine en tant que colonie française sur le territoire de l’actuelle ville de Québec, fondée par Samuel de Champlain en 1608 dans la vallée du fleuve Saint-Laurent. Le territoire fut d’abord occupé par les peuples autochtones avec qui les Français développèrent des relations diplomatiques. La colonisation française amènera, jusqu’à la conquête britannique en 1763, 69 000 colons français en Amérique du Nord. Après la Conquête, les Britanniques s’approprieront les terres de la Nouvelle-France. Puis commence une période de colonisation anglaise, principalement grâce à l’arrivée de colons loyalistes venus de Nouvelle-Angleterre après la Révolution américaine. Plus tard, en 1867, les Britanniques créeront le Dominion du Canada, un État fédéral né de l’union de trois colonies britanniques : le Canada-Uni, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867, une loi britannique comprenant la majorité de la Constitution, sera rapatrié au début des années 1980 afin de donner une constitution au Canada. Au début du XXIe siècle, le Canada est une Fédération de dix provinces et de trois territoires dont chacun a son premier ministre et son assemblée législative. Le pays a obtenu son indépendance du Royaume-Uni, et ce pacifiquement, dans un processus qui s’est étalé de 1867 à 1982.|Son nom se prononce en anglais. Accosté dans la baie de Gaspé en 1534, l’explorateur français Jacques Cartier est le premier Européen à poser le pied sur le continent depuis les Vikings. Le Canada prend son origine en tant que colonie française sur le territoire de l’actuelle ville de Québec, fondée par Samuel de Champlain en 1608 dans la vallée du fleuve Saint-Laurent. Le territoire fut d’abord occupé par les peuples autochtones avec qui les Français développèrent des relations diplomatiques. La colonisation française amènera, jusqu’à la conquête britannique en 1763, 69 000 colons français en Amérique du Nord. Après la Conquête, les Britanniques s’approprieront les terres de la Nouvelle-France. Puis commence une période de colonisation anglaise, principalement grâce à l’arrivée de colons loyalistes venus de Nouvelle-Angleterre après la Révolution américaine. Plus tard, en 1867, les Britanniques créeront le Dominion du Canada, un État fédéral né de l’union de trois colonies britanniques : le Canada-Uni, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867, une loi britannique comprenant la majorité de la Constitution, sera rapatrié au début des années 1980 afin de donner une constitution au Canada. Au début du XXIe siècle, le Canada est une Fédération de dix provinces et de trois territoires dont chacun a son premier ministre et son assemblée législative. Le pays a obtenu son indépendance du Royaume-Uni, et ce pacifiquement, dans un processus qui s’est étalé de 1867 à 1982.|Le Canada est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire, se définissant comme une nation bilingue et multiculturelle ; le français et l’anglais sont, à statut égal, les langues officielles. Nation industrialisée et technologiquement avancée, son économie diversifiée repose principalement sur l’abondance de ses ressources naturelles et sur le commerce effectué en grande partie avec les États-Unis, pays avec lequel perdure une relation complexe depuis les temps coloniaux et les débuts du Canada moderne.|Le Canada est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire, se définissant comme une nation bilingue et multiculturelle ; le français et l’anglais sont, à statut égal, les langues officielles. Nation industrialisée et technologiquement avancée, son économie diversifiée repose principalement sur l’abondance de ses ressources naturelles et sur le commerce effectué en grande partie avec les États-Unis, pays avec lequel perdure une relation complexe depuis les temps coloniaux et les débuts du Canada moderne.|Le Canada est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire, se définissant comme une nation bilingue et multiculturelle ; le français et l’anglais sont, à statut égal, les langues officielles. Nation industrialisée et technologiquement avancée, son économie diversifiée repose principalement sur l’abondance de ses ressources naturelles et sur le commerce effectué en grande partie avec les États-Unis, pays avec lequel perdure une relation complexe depuis les temps coloniaux et les débuts du Canada moderne.|Le Québec est la seule province à être fort majoritairement francophone et dont la seule langue officielle est le français alors que le Nouveau-Brunswick est la seule province légalement bilingue. Les huit autres provinces sont habitées par des fortes majorités anglophones, mais chacune d’entre elles est habitée par des communautés francophones de tailles variées. Le territoire du Yukon est officiellement bilingue (français et anglais). Les Territoires du Nord-Ouest, ainsi que le Nunavut dont il est issu, reconnaissent 11 langues officielles, dont le français, l’anglais et de nombreuses langues inuits. En 2006, le Canada comptait environ 9,6 millions de Canadiens (soit 30,7 % de la population) en mesure de parler français, alors que 26,6 millions (85 %) étaient aptes à parler anglais.|Le Québec est la seule province à être fort majoritairement francophone et dont la seule langue officielle est le français alors que le Nouveau-Brunswick est la seule province légalement bilingue. Les huit autres provinces sont habitées par des fortes majorités anglophones, mais chacune d’entre elles est habitée par des communautés francophones de tailles variées. Le territoire du Yukon est officiellement bilingue (français et anglais). Les Territoires du Nord-Ouest, ainsi que le Nunavut dont il est issu, reconnaissent 11 langues officielles, dont le français, l’anglais et de nombreuses langues inuits. En 2006, le Canada comptait environ 9,6 millions de Canadiens (soit 30,7 % de la population) en mesure de parler français, alors que 26,6 millions (85 %) étaient aptes à parler anglais.|Le Québec est la seule province à être fort majoritairement francophone et dont la seule langue officielle est le français alors que le Nouveau-Brunswick est la seule province légalement bilingue. Les huit autres provinces sont habitées par des fortes majorités anglophones, mais chacune d’entre elles est habitée par des communautés francophones de tailles variées. Le territoire du Yukon est officiellement bilingue (français et anglais). Les Territoires du Nord-Ouest, ainsi que le Nunavut dont il est issu, reconnaissent 11 langues officielles, dont le français, l’anglais et de nombreuses langues inuits. En 2006, le Canada comptait environ 9,6 millions de Canadiens (soit 30,7 % de la population) en mesure de parler français, alors que 26,6 millions (85 %) étaient aptes à parler anglais.|Les historiens s’entendent aujourd’hui pour dire que le « pays de Canada » désignait à l’origine l’actuelle ville et région immédiate de Québec.|Les historiens s’entendent aujourd’hui pour dire que le « pays de Canada » désignait à l’origine l’actuelle ville et région immédiate de Québec.|Les historiens s’entendent aujourd’hui pour dire que le « pays de Canada » désignait à l’origine l’actuelle ville et région immédiate de Québec.|D’après leurs recherches, le nom « canada » signifie « village de cabanes » dans la langue parlée au début du XVIe siècle (c’est-à-dire le laurentien) par les Iroquoiens du Saint-Laurent qui hivernaient à Stadaconé, les premiers Amérindiens que Jacques Cartier aurait rencontrés en l’été 1534 à Gaspé.|D’après leurs recherches, le nom « canada » signifie « village de cabanes » dans la langue parlée au début du XVIe siècle (c’est-à-dire le laurentien) par les Iroquoiens du Saint-Laurent qui hivernaient à Stadaconé, les premiers Amérindiens que Jacques Cartier aurait rencontrés en l’été 1534 à Gaspé.|D’après leurs recherches, le nom « canada » signifie « village de cabanes » dans la langue parlée au début du XVIe siècle (c’est-à-dire le laurentien) par les Iroquoiens du Saint-Laurent qui hivernaient à Stadaconé, les premiers Amérindiens que Jacques Cartier aurait rencontrés en l’été 1534 à Gaspé.|D’après le site officiel de Patrimoine canadien : « En 1535, deux jeunes autochtones indiquèrent à Jacques Cartier le chemin de « kanata ». Ils faisaient allusion au village de Stadacona, « kanata » étant simplement le mot qui désignait un « village » ou une bourgade dans la langue des Hurons ou des Iroquois. Faute d’une autre appellation, Cartier baptisa du nom de « Canada » non seulement Stadacona (emplacement actuel de la ville de Québec) mais également tout le territoire gouverné par son chef, Donnacona. »|D’après le site officiel de Patrimoine canadien : « En 1535, deux jeunes autochtones indiquèrent à Jacques Cartier le chemin de « kanata ». Ils faisaient allusion au village de Stadacona, « kanata » étant simplement le mot qui désignait un « village » ou une bourgade dans la langue des Hurons ou des Iroquois. Faute d’une autre appellation, Cartier baptisa du nom de « Canada » non seulement Stadacona (emplacement actuel de la ville de Québec) mais également tout le territoire gouverné par son chef, Donnacona. »|D’après le site officiel de Patrimoine canadien : « En 1535, deux jeunes autochtones indiquèrent à Jacques Cartier le chemin de « kanata ». Ils faisaient allusion au village de Stadacona, « kanata » étant simplement le mot qui désignait un « village » ou une bourgade dans la langue des Hurons ou des Iroquois. Faute d’une autre appellation, Cartier baptisa du nom de « Canada » non seulement Stadacona (emplacement actuel de la ville de Québec) mais également tout le territoire gouverné par son chef, Donnacona. »|À la fin de la Deuxième relation de Jacques Cartier (celle portant sur les années 1535 et 1536), un dictionnaire de la langue « des pays et royaume. Cette « ville » que, d’après Cartier, ces Iroquoiens nomment canada, c’est Stadaconé. Les deux établissements que sont Hochelaga et Stadaconé, Cartier les dit chacun « royaume » car ils sont chacun gouvernés par un seul grand chef (tel en France, le roi). L’expression « Nouvelle-France », Verrazano l’utilisait en 1524 (en latin), Nova Francia et Cartier l’utilise ici pour désigner l’ensemble des établissements d’hiver allant de Stadaconé (alias Canada) à Hochelaga, inclusivement.|À la fin de la Deuxième relation de Jacques Cartier (celle portant sur les années 1535 et 1536), un dictionnaire de la langue « des pays et royaume. Cette « ville » que, d’après Cartier, ces Iroquoiens nomment canada, c’est Stadaconé. Les deux établissements que sont Hochelaga et Stadaconé, Cartier les dit chacun « royaume » car ils sont chacun gouvernés par un seul grand chef (tel en France, le roi). L’expression « Nouvelle-France », Verrazano l’utilisait en 1524 (en latin), Nova Francia et Cartier l’utilise ici pour désigner l’ensemble des établissements d’hiver allant de Stadaconé (alias Canada) à Hochelaga, inclusivement.|À la fin de la Deuxième relation de Jacques Cartier (celle portant sur les années 1535 et 1536), un dictionnaire de la langue « des pays et royaume. Cette « ville » que, d’après Cartier, ces Iroquoiens nomment canada, c’est Stadaconé. Les deux établissements que sont Hochelaga et Stadaconé, Cartier les dit chacun « royaume » car ils sont chacun gouvernés par un seul grand chef (tel en France, le roi). L’expression « Nouvelle-France », Verrazano l’utilisait en 1524 (en latin), Nova Francia et Cartier l’utilise ici pour désigner l’ensemble des établissements d’hiver allant de Stadaconé (alias Canada) à Hochelaga, inclusivement.|Jacques Cartier est donc le premier à employer le mot « Canada », pour désigner un territoire, celui qui correspond aujourd’hui à la ville de Québec et ses régions limitrophes, dont Stadaconé est le principal village. Dans ses écrits, il appellera les Iroquoiens de la région de Québec les « Canadiens ». Ce n’est qu’à partir du siècle suivant que le mot Canada sera employé pour désigner tout l’espace exploré ou occupé par les Français en Amérique du Nord : Champlain commencera alors par écrire « la Nouvelle-France, vulgairement dite le Canada », ce qui laisse entendre que le nom « Canada », plus court, est déjà assez populaire pour l’emporter bientôt sur l’autre dénomination.|Jacques Cartier est donc le premier à employer le mot « Canada », pour désigner un territoire, celui qui correspond aujourd’hui à la ville de Québec et ses régions limitrophes, dont Stadaconé est le principal village. Dans ses écrits, il appellera les Iroquoiens de la région de Québec les « Canadiens ». Ce n’est qu’à partir du siècle suivant que le mot Canada sera employé pour désigner tout l’espace exploré ou occupé par les Français en Amérique du Nord : Champlain commencera alors par écrire « la Nouvelle-France, vulgairement dite le Canada », ce qui laisse entendre que le nom « Canada », plus court, est déjà assez populaire pour l’emporter bientôt sur l’autre dénomination.|Jacques Cartier est donc le premier à employer le mot « Canada », pour désigner un territoire, celui qui correspond aujourd’hui à la ville de Québec et ses régions limitrophes, dont Stadaconé est le principal village. Dans ses écrits, il appellera les Iroquoiens de la région de Québec les « Canadiens ». Ce n’est qu’à partir du siècle suivant que le mot Canada sera employé pour désigner tout l’espace exploré ou occupé par les Français en Amérique du Nord : Champlain commencera alors par écrire « la Nouvelle-France, vulgairement dite le Canada », ce qui laisse entendre que le nom « Canada », plus court, est déjà assez populaire pour l’emporter bientôt sur l’autre dénomination.|Des livres et des cartes européennes appliquent tôt cette appellation, Canada, au peuplement français établi le long des rives du fleuve Saint-Laurent (principalement sur le territoire du Québec actuel), puis l’appellation Canada est récupérée par les autorités de l’Empire britannique pour désigner la plupart des colonies contigües qu’il gère en Amérique du Nord.|Des livres et des cartes européennes appliquent tôt cette appellation, Canada, au peuplement français établi le long des rives du fleuve Saint-Laurent (principalement sur le territoire du Québec actuel), puis l’appellation Canada est récupérée par les autorités de l’Empire britannique pour désigner la plupart des colonies contigües qu’il gère en Amérique du Nord.|Des livres et des cartes européennes appliquent tôt cette appellation, Canada, au peuplement français établi le long des rives du fleuve Saint-Laurent (principalement sur le territoire du Québec actuel), puis l’appellation Canada est récupérée par les autorités de l’Empire britannique pour désigner la plupart des colonies contigües qu’il gère en Amérique du Nord.|Alors que la Pangée n’est encore qu’un immense territoire, à l’ère paléozoïque, la formation et le développement de la chaîne de montagnes des Appalaches débute dès la période dévonienne, il y a 410 millions d’années. Après la division de la Pangée au début de l’ère mésozoïque, la partie septentrionale de celle-ci, la Laurasie - (Laur)entien + Eur(asie).|Alors que peu de documents attestent de leur présence, des fouilles archéologiques font remonter la présence des peuples autochtones sur le territoire du Canada à plus de 26 500 ans dans le nord du Yukon et à 9 500 ans dans le sud de l’Ontario. Ainsi, certaines régions du territoire actuel du Canada sont habitées par les peuples amérindiens et inuit depuis des temps immémoriaux. Ces peuples autochtones seraient arrivés en Amérique grâce à leur migration par l’isthme de la Béringie entre l’Alaska et la Sibérie orientale.|Alors que peu de documents attestent de leur présence, des fouilles archéologiques font remonter la présence des peuples autochtones sur le territoire du Canada à plus de 26 500 ans dans le nord du Yukon et à 9 500 ans dans le sud de l’Ontario. Ainsi, certaines régions du territoire actuel du Canada sont habitées par les peuples amérindiens et inuit depuis des temps immémoriaux. Ces peuples autochtones seraient arrivés en Amérique grâce à leur migration par l’isthme de la Béringie entre l’Alaska et la Sibérie orientale.|Alors que peu de documents attestent de leur présence, des fouilles archéologiques font remonter la présence des peuples autochtones sur le territoire du Canada à plus de 26 500 ans dans le nord du Yukon et à 9 500 ans dans le sud de l’Ontario. Ainsi, certaines régions du territoire actuel du Canada sont habitées par les peuples amérindiens et inuit depuis des temps immémoriaux. Ces peuples autochtones seraient arrivés en Amérique grâce à leur migration par l’isthme de la Béringie entre l’Alaska et la Sibérie orientale.|Tant les Premières nations que les Inuits vivaient essentiellement de la chasse, de la pêche et du piégeage. Chaque peuple était organisé dans des régions spécifiques et possédait ses propres caractéristiques culturelles, toutes liées à la nature. L’animisme était cependant la religion principale de l’ensemble des peuples autochtones.|Tant les Premières nations que les Inuits vivaient essentiellement de la chasse, de la pêche et du piégeage. Chaque peuple était organisé dans des régions spécifiques et possédait ses propres caractéristiques culturelles, toutes liées à la nature. L’animisme était cependant la religion principale de l’ensemble des peuples autochtones.|Tant les Premières nations que les Inuits vivaient essentiellement de la chasse, de la pêche et du piégeage. Chaque peuple était organisé dans des régions spécifiques et possédait ses propres caractéristiques culturelles, toutes liées à la nature. L’animisme était cependant la religion principale de l’ensemble des peuples autochtones.|Alors basés sur l’île de Terre-Neuve, les Béothuks sont la première nation autochtone à entrer en contact avec les Européens venus fouler le sol de l’Amérique. Ils sont à l’origine de l’expression Peaux rouges, laquelle sera par la suite généralisée aux autres nations amérindiennes de l’Amérique du Nord. De par leur isolement des autres peuples autochtones, les Inuits ne seront quant à eux davantage connus qu’à la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle lorsque des explorateurs canadiens-français iront à leur rencontre dans le Grand Nord. Ils seront alors connus sous le nom d’Eskimos.|Attention : ces données ont été revues depuis que les études sur l’ADN mitochondrial ont démontré une parenté étroite entre certaines populations du Canada et celles de l’Europe du Nord (facteur X) qui est d’ailleurs absent des autres continents. Pour plus de détails sur le sujet, voir l’article portant sur les migrations humaines.|Attention : ces données ont été revues depuis que les études sur l’ADN mitochondrial ont démontré une parenté étroite entre certaines populations du Canada et celles de l’Europe du Nord (facteur X) qui est d’ailleurs absent des autres continents. Pour plus de détails sur le sujet, voir l’article portant sur les migrations humaines.|Attention : ces données ont été revues depuis que les études sur l’ADN mitochondrial ont démontré une parenté étroite entre certaines populations du Canada et celles de l’Europe du Nord (facteur X) qui est d’ailleurs absent des autres continents. Pour plus de détails sur le sujet, voir l’article portant sur les migrations humaines.|Les premières explorations européennes commencent quant à elles sur les côtes du Labrador et de l’île de Terre-Neuve, lesquelles sont visitées par les Vikings, les Normands et probablement les Basques alors qu’il nomme trois contrées s’étendant de l’île de Baffin à l’île de Terre-Neuve en passant par le Labrador : Helluland, Markland et Vinland.|Par la suite, il semble que les Basques viendront pêcher sur les grands bancs de morue au large de l’île de Terre-Neuve pendant près d’un demi-siècle. Ces derniers fondent entre autres, après la redécouverte par Christophe Colomb, la colonie de Plaisance qui s’étendra sur les îles Saint-Pierre-et-Miquelon et laquelle deviendra plus tard un refuge pour les pêcheurs français en plus d’une colonie satellite pour l’Acadie et le Canada.|Par la suite, il semble que les Basques viendront pêcher sur les grands bancs de morue au large de l’île de Terre-Neuve pendant près d’un demi-siècle. Ces derniers fondent entre autres, après la redécouverte par Christophe Colomb, la colonie de Plaisance qui s’étendra sur les îles Saint-Pierre-et-Miquelon et laquelle deviendra plus tard un refuge pour les pêcheurs français en plus d’une colonie satellite pour l’Acadie et le Canada.|Par la suite, il semble que les Basques viendront pêcher sur les grands bancs de morue au large de l’île de Terre-Neuve pendant près d’un demi-siècle. Ces derniers fondent entre autres, après la redécouverte par Christophe Colomb, la colonie de Plaisance qui s’étendra sur les îles Saint-Pierre-et-Miquelon et laquelle deviendra plus tard un refuge pour les pêcheurs français en plus d’une colonie satellite pour l’Acadie et le Canada.|Les explorateurs vénitiens Giovanni Caboto (Jean Cabot) et son fils Sébastien avaient débarqué à Bonavista (Terre-Neuve) en 1497 pour le compte du roi Henri VII d’Angleterre, probablement suivant les traces des frères vénitiens Zen qui y auraient débarqué au XIVe siècle, bien qu’aucune preuve n’existe à cet effet (les documents auraient été détruits dans l’incendie du palais des doges).|À la recherche du Passage du Nord-Ouest, l’explorateur portugais Gaspar Corte-Real visite quant à lui l’île de Terre-Neuve en 1500, mais retourne au Portugal après avoir capturé des esclaves amérindiens. Ces territoires ne seront cependant intégrés au Canada qu’en 1949 pour former la province actuelle de Terre-Neuve-et-Labrador alors que le territoire du Labrador est lui devenu possession française et partie intégrante du Canada dès le XVIIIe siècle.|À la recherche du Passage du Nord-Ouest, l’explorateur portugais Gaspar Corte-Real visite quant à lui l’île de Terre-Neuve en 1500, mais retourne au Portugal après avoir capturé des esclaves amérindiens. Ces territoires ne seront cependant intégrés au Canada qu’en 1949 pour former la province actuelle de Terre-Neuve-et-Labrador alors que le territoire du Labrador est lui devenu possession française et partie intégrante du Canada dès le XVIIIe siècle.|À la recherche du Passage du Nord-Ouest, l’explorateur portugais Gaspar Corte-Real visite quant à lui l’île de Terre-Neuve en 1500, mais retourne au Portugal après avoir capturé des esclaves amérindiens. Ces territoires ne seront cependant intégrés au Canada qu’en 1949 pour former la province actuelle de Terre-Neuve-et-Labrador alors que le territoire du Labrador est lui devenu possession française et partie intégrante du Canada dès le XVIIIe siècle.|De Saint-Malo sur les côtes armoricaines à bord de deux navires, Jacques Cartier et son équipage de 61 hommes se dirigent vers le Nouveau Monde où ils visitent Terre-Neuve, le golfe du Saint-Laurent, les Îles-de-la-Madeleine ainsi que l’Île-du-Prince-Édouard. Puis finalement, Cartier débarque en 1534 à Gaspé (surnommé le « Berceau du Canada français »), y plante une croix et prend possession de la terre au nom du roi de France, François Ier. Ainsi, Jacques Cartier devient le deuxième mandataire du roi de France à venir en Amérique à la suite du voyage de Giovanni da Verrazano en 1524, lequel longe le littoral s’étendant de la Floride à la Nouvelle-Écosse et qui devient le premier à utiliser la dénomination « Nouvelle-France ».|De Saint-Malo sur les côtes armoricaines à bord de deux navires, Jacques Cartier et son équipage de 61 hommes se dirigent vers le Nouveau Monde où ils visitent Terre-Neuve, le golfe du Saint-Laurent, les Îles-de-la-Madeleine ainsi que l’Île-du-Prince-Édouard. Puis finalement, Cartier débarque en 1534 à Gaspé (surnommé le « Berceau du Canada français »), y plante une croix et prend possession de la terre au nom du roi de France, François Ier. Ainsi, Jacques Cartier devient le deuxième mandataire du roi de France à venir en Amérique à la suite du voyage de Giovanni da Verrazano en 1524, lequel longe le littoral s’étendant de la Floride à la Nouvelle-Écosse et qui devient le premier à utiliser la dénomination « Nouvelle-France ».|De Saint-Malo sur les côtes armoricaines à bord de deux navires, Jacques Cartier et son équipage de 61 hommes se dirigent vers le Nouveau Monde où ils visitent Terre-Neuve, le golfe du Saint-Laurent, les Îles-de-la-Madeleine ainsi que l’Île-du-Prince-Édouard. Puis finalement, Cartier débarque en 1534 à Gaspé (surnommé le « Berceau du Canada français »), y plante une croix et prend possession de la terre au nom du roi de France, François Ier. Ainsi, Jacques Cartier devient le deuxième mandataire du roi de France à venir en Amérique à la suite du voyage de Giovanni da Verrazano en 1524, lequel longe le littoral s’étendant de la Floride à la Nouvelle-Écosse et qui devient le premier à utiliser la dénomination « Nouvelle-France ».|Lors de son second voyage, en 1535, à bord de la Grande Hermine (la Petite Hermine et l’Émérillon complètent ses vaisseaux), Cartier remonte le fleuve d’abord jusqu’à Stadaconé (Québec), où il revoit Donnacona, chef des Iroquoiens du Saint-Laurent (peuple aujourd’hui disparu ou assimilé, que l’on confond souvent à tort avec les Iroquois et les Hurons), qu’il avait déjà rencontré à Gaspé lors de son premier voyage. Il désigne le territoire autour de Stadaconé sous le nom de « pays de Canada » (en gros, Québec et sa région), dénomination qui sera généralisée par la suite à toute la vallée du Saint-Laurent, puis finalement à l’une des colonies de la Nouvelle-France. Puis il remonte le fleuve jusqu’à Hochelaga (aujourd’hui Montréal), arrêté par les rapides de Lachine. Lors de son troisième et dernier voyage en 1541, Jacques Cartier explore les terres du Canada en plus de ses régions avoisinantes, et y fonde Charlesbourg-Royal à l’embouchure de la rivière Cap-Rouge, à l’extrémité ouest du cap aux Diamants, le village iroquoien de Québec étant à l’extrémité est de ce Cap.|Lors de son second voyage, en 1535, à bord de la Grande Hermine (la Petite Hermine et l’Émérillon complètent ses vaisseaux), Cartier remonte le fleuve d’abord jusqu’à Stadaconé (Québec), où il revoit Donnacona, chef des Iroquoiens du Saint-Laurent (peuple aujourd’hui disparu ou assimilé, que l’on confond souvent à tort avec les Iroquois et les Hurons), qu’il avait déjà rencontré à Gaspé lors de son premier voyage. Il désigne le territoire autour de Stadaconé sous le nom de « pays de Canada » (en gros, Québec et sa région), dénomination qui sera généralisée par la suite à toute la vallée du Saint-Laurent, puis finalement à l’une des colonies de la Nouvelle-France. Puis il remonte le fleuve jusqu’à Hochelaga (aujourd’hui Montréal), arrêté par les rapides de Lachine. Lors de son troisième et dernier voyage en 1541, Jacques Cartier explore les terres du Canada en plus de ses régions avoisinantes, et y fonde Charlesbourg-Royal à l’embouchure de la rivière Cap-Rouge, à l’extrémité ouest du cap aux Diamants, le village iroquoien de Québec étant à l’extrémité est de ce Cap.|Lors de son second voyage, en 1535, à bord de la Grande Hermine (la Petite Hermine et l’Émérillon complètent ses vaisseaux), Cartier remonte le fleuve d’abord jusqu’à Stadaconé (Québec), où il revoit Donnacona, chef des Iroquoiens du Saint-Laurent (peuple aujourd’hui disparu ou assimilé, que l’on confond souvent à tort avec les Iroquois et les Hurons), qu’il avait déjà rencontré à Gaspé lors de son premier voyage. Il désigne le territoire autour de Stadaconé sous le nom de « pays de Canada » (en gros, Québec et sa région), dénomination qui sera généralisée par la suite à toute la vallée du Saint-Laurent, puis finalement à l’une des colonies de la Nouvelle-France. Puis il remonte le fleuve jusqu’à Hochelaga (aujourd’hui Montréal), arrêté par les rapides de Lachine. Lors de son troisième et dernier voyage en 1541, Jacques Cartier explore les terres du Canada en plus de ses régions avoisinantes, et y fonde Charlesbourg-Royal à l’embouchure de la rivière Cap-Rouge, à l’extrémité ouest du cap aux Diamants, le village iroquoien de Québec étant à l’extrémité est de ce Cap.|Le « Canada », proprement dit, se réfère quant à lui à l’origine à un peuplement français situé sur le territoire de la ville actuelle de Québec et, en tant que colonie française, constitue une des provinces de la Nouvelle-France. La colonie est fondée le long des berges du fleuve Saint-Laurent en 1534 lors de la découverte du Québec par Jacques Cartier et du développement de relations diplomatiques avec les Amérindiens de la région, puis il faut attendre Tadoussac en 1600 pour y réussir le premier établissement d’un fort français permanent, origine du village actuel du même nom à l’embouchure de la rivière Saguenay. Les colons français qui peupleront le Canada proviendront principalement des anciennes provinces de France qu’étaient la Bretagne, la Normandie, le Poitou et la Saintonge, alors que les filles du Roy et quelques dignitaires arriveront directement d’Île-de-France et d’Orléanais.|Le « Canada », proprement dit, se réfère quant à lui à l’origine à un peuplement français situé sur le territoire de la ville actuelle de Québec et, en tant que colonie française, constitue une des provinces de la Nouvelle-France. La colonie est fondée le long des berges du fleuve Saint-Laurent en 1534 lors de la découverte du Québec par Jacques Cartier et du développement de relations diplomatiques avec les Amérindiens de la région, puis il faut attendre Tadoussac en 1600 pour y réussir le premier établissement d’un fort français permanent, origine du village actuel du même nom à l’embouchure de la rivière Saguenay. Les colons français qui peupleront le Canada proviendront principalement des anciennes provinces de France qu’étaient la Bretagne, la Normandie, le Poitou et la Saintonge, alors que les filles du Roy et quelques dignitaires arriveront directement d’Île-de-France et d’Orléanais.|Le « Canada », proprement dit, se réfère quant à lui à l’origine à un peuplement français situé sur le territoire de la ville actuelle de Québec et, en tant que colonie française, constitue une des provinces de la Nouvelle-France. La colonie est fondée le long des berges du fleuve Saint-Laurent en 1534 lors de la découverte du Québec par Jacques Cartier et du développement de relations diplomatiques avec les Amérindiens de la région, puis il faut attendre Tadoussac en 1600 pour y réussir le premier établissement d’un fort français permanent, origine du village actuel du même nom à l’embouchure de la rivière Saguenay. Les colons français qui peupleront le Canada proviendront principalement des anciennes provinces de France qu’étaient la Bretagne, la Normandie, le Poitou et la Saintonge, alors que les filles du Roy et quelques dignitaires arriveront directement d’Île-de-France et d’Orléanais.|Entre 1598 et 1603, Henri IV charge Troilus de La Roche de Mesgouez, à titre de lieutenant général des pays de Canada, Terre-Neuve, Labrador et Norembègue, d’établir un nouveau poste de colonisation avec quelques dizaines d’hommes et de femmes en Nouvelle-France. Cette deuxième tentative de colonisation s’effectue sur l’île de Sable (île située au large de la Nouvelle-Écosse actuelle).|Entre 1598 et 1603, Henri IV charge Troilus de La Roche de Mesgouez, à titre de lieutenant général des pays de Canada, Terre-Neuve, Labrador et Norembègue, d’établir un nouveau poste de colonisation avec quelques dizaines d’hommes et de femmes en Nouvelle-France. Cette deuxième tentative de colonisation s’effectue sur l’île de Sable (île située au large de la Nouvelle-Écosse actuelle).|Entre 1598 et 1603, Henri IV charge Troilus de La Roche de Mesgouez, à titre de lieutenant général des pays de Canada, Terre-Neuve, Labrador et Norembègue, d’établir un nouveau poste de colonisation avec quelques dizaines d’hommes et de femmes en Nouvelle-France. Cette deuxième tentative de colonisation s’effectue sur l’île de Sable (île située au large de la Nouvelle-Écosse actuelle).|Après de nombreuses tentatives ratées (dont Nouvelle-Angoulême à Long Island et Saint-Augustine en Floride), les Français établissent finalement leur premier comptoir commercial estival à Tadoussac (Québec) en 1600, de par un monopole accordé par le roi à Pierre Chauvin, sieur de Tonnetuit. En 1603, Henri IV nomme Pierre Dugua de Mons « Lieutenant général en Amérique septentrionale », et lui accorde le monopole de la traite des fourrures, pour compenser les frais d’établissement d’une colonie à cet endroit.|En 1604, Dugua organise une expédition qu’il conduit en personne au sud-est du Canada, où il est accompagné de Samuel Champlain, qui y participe en tant que géographe et cartographe, et de Jean de Poutrincourt. Pierre Dugua de Mons installe en 1604, une première colonie en Acadie, sur l’île Sainte-Croix, dans le fond de la Baie française. Mais l’hiver terrible enduré par ces premiers colons le conduit, au mois d’août 1605, à la fondation de Port Royal, un lieu protégé des vents du nord-ouest et situé sur un lagon à l’est de la Baie française (aujourd’hui dans la vallée dite d’Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse, près de Digby), première capitale de l’Acadie.|En 1604, Dugua organise une expédition qu’il conduit en personne au sud-est du Canada, où il est accompagné de Samuel Champlain, qui y participe en tant que géographe et cartographe, et de Jean de Poutrincourt. Pierre Dugua de Mons installe en 1604, une première colonie en Acadie, sur l’île Sainte-Croix, dans le fond de la Baie française. Mais l’hiver terrible enduré par ces premiers colons le conduit, au mois d’août 1605, à la fondation de Port Royal, un lieu protégé des vents du nord-ouest et situé sur un lagon à l’est de la Baie française (aujourd’hui dans la vallée dite d’Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse, près de Digby), première capitale de l’Acadie.|En 1604, Dugua organise une expédition qu’il conduit en personne au sud-est du Canada, où il est accompagné de Samuel Champlain, qui y participe en tant que géographe et cartographe, et de Jean de Poutrincourt. Pierre Dugua de Mons installe en 1604, une première colonie en Acadie, sur l’île Sainte-Croix, dans le fond de la Baie française. Mais l’hiver terrible enduré par ces premiers colons le conduit, au mois d’août 1605, à la fondation de Port Royal, un lieu protégé des vents du nord-ouest et situé sur un lagon à l’est de la Baie française (aujourd’hui dans la vallée dite d’Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse, près de Digby), première capitale de l’Acadie.|Samuel Champlain fonde Québec en 1608, mandaté par Pierre Dugua de Mons, « là où le fleuve se rétrécit », selon l’appellation algonquienne, et il en fait la capitale de la Nouvelle-France aussi dite le « Canada ». Québec sera, jusqu’aujourd’hui, le premier lieu habité à l’année de façon continue par des Français et leurs descendants, en Amérique du Nord. Champlain remonte aussi le fleuve en 1615 jusqu’au-delà du Sault Saint-Louis (rapides de Lachine), à la baie Georgienne (partie ouest du lac Huron) et navigue sur les eaux de la rivière Richelieu jusqu’à ce qui est aujourd’hui le lac Champlain. Tout au long de son périple en Nouvelle-France, il établit notamment avec les Innus-Montagnais, les Algonquins et les Hurons-Wendats, d’excellentes relations diplomatiques et commerciales, et agit, d’office (non en titre), comme premier gouverneur de la Nouvelle-France.|Samuel Champlain fonde Québec en 1608, mandaté par Pierre Dugua de Mons, « là où le fleuve se rétrécit », selon l’appellation algonquienne, et il en fait la capitale de la Nouvelle-France aussi dite le « Canada ». Québec sera, jusqu’aujourd’hui, le premier lieu habité à l’année de façon continue par des Français et leurs descendants, en Amérique du Nord. Champlain remonte aussi le fleuve en 1615 jusqu’au-delà du Sault Saint-Louis (rapides de Lachine), à la baie Georgienne (partie ouest du lac Huron) et navigue sur les eaux de la rivière Richelieu jusqu’à ce qui est aujourd’hui le lac Champlain. Tout au long de son périple en Nouvelle-France, il établit notamment avec les Innus-Montagnais, les Algonquins et les Hurons-Wendats, d’excellentes relations diplomatiques et commerciales, et agit, d’office (non en titre), comme premier gouverneur de la Nouvelle-France.|Samuel Champlain fonde Québec en 1608, mandaté par Pierre Dugua de Mons, « là où le fleuve se rétrécit », selon l’appellation algonquienne, et il en fait la capitale de la Nouvelle-France aussi dite le « Canada ». Québec sera, jusqu’aujourd’hui, le premier lieu habité à l’année de façon continue par des Français et leurs descendants, en Amérique du Nord. Champlain remonte aussi le fleuve en 1615 jusqu’au-delà du Sault Saint-Louis (rapides de Lachine), à la baie Georgienne (partie ouest du lac Huron) et navigue sur les eaux de la rivière Richelieu jusqu’à ce qui est aujourd’hui le lac Champlain. Tout au long de son périple en Nouvelle-France, il établit notamment avec les Innus-Montagnais, les Algonquins et les Hurons-Wendats, d’excellentes relations diplomatiques et commerciales, et agit, d’office (non en titre), comme premier gouverneur de la Nouvelle-France.|Cependant, les colons européens apportent de nombreuses maladies qui, par les routes commerciales, se propagent rapidement au sein des populations autochtones, faisant des ravages parmi celles-ci. Les colons français, arrivant souvent très malades dans des bateaux qui ne sont pas très sains, sont sauvés par les remèdes amérindiens. Ainsi, pour soigner le scorbut, les Iroquoiens du Saint-Laurent proposent à Cartier des décoctions d’écorce de cèdre blanc, appelé annedda.|Les Récollets, premiers missionnaires catholiques en Nouvelle-France, arrivent en 1615 et se voient offrir une terre aux abords de la rivière Saint-Charles en 1620 pour y fonder un couvent. Bien que l’emplacement soit laissé vacant pendant quelques années, les Récollets reviennent en 1670 et se voient rétrocéder le site qu’ils dénommeront Notre-Dame-des-Anges. En 1692, Jean-Baptiste de la Croix de Chevrières, Monseigneur de Saint-Vallier alors évêque de Québec depuis 1685, fait l’acquisition du site et y fonde l’hôpital général de Québec l’année suivante (aujourd’hui, l’hôpital forme une municipalité enclavée et séparée de Québec sous le nom de Notre-Dame-des-Anges).|Les Récollets, premiers missionnaires catholiques en Nouvelle-France, arrivent en 1615 et se voient offrir une terre aux abords de la rivière Saint-Charles en 1620 pour y fonder un couvent. Bien que l’emplacement soit laissé vacant pendant quelques années, les Récollets reviennent en 1670 et se voient rétrocéder le site qu’ils dénommeront Notre-Dame-des-Anges. En 1692, Jean-Baptiste de la Croix de Chevrières, Monseigneur de Saint-Vallier alors évêque de Québec depuis 1685, fait l’acquisition du site et y fonde l’hôpital général de Québec l’année suivante (aujourd’hui, l’hôpital forme une municipalité enclavée et séparée de Québec sous le nom de Notre-Dame-des-Anges).|Les Récollets, premiers missionnaires catholiques en Nouvelle-France, arrivent en 1615 et se voient offrir une terre aux abords de la rivière Saint-Charles en 1620 pour y fonder un couvent. Bien que l’emplacement soit laissé vacant pendant quelques années, les Récollets reviennent en 1670 et se voient rétrocéder le site qu’ils dénommeront Notre-Dame-des-Anges. En 1692, Jean-Baptiste de la Croix de Chevrières, Monseigneur de Saint-Vallier alors évêque de Québec depuis 1685, fait l’acquisition du site et y fonde l’hôpital général de Québec l’année suivante (aujourd’hui, l’hôpital forme une municipalité enclavée et séparée de Québec sous le nom de Notre-Dame-des-Anges).|Afin de diriger la colonie, le roi Louis XIII place le gouverneur de la Nouvelle-France directement sous l’autorité du cardinal de Richelieu dès son entrée en fonction en tant que principal ministre de l’État en 1624 et jusqu’à sa mort en 1642. Par la suite, la régente Anne d’Autriche nommera le Cardinal Mazarin en 1643 pour lui succéder jusqu’en 1661.|C’est en 1627 qu’est créé le régime seigneurial, principal mode d’administration des terres de la Nouvelle-France. Ce système est inspiré du régime féodal de la France sous lequel le censitaire (ou habitant) est dépendant du seigneur. Fondé par Armand Jean du Plessis, Cardinal de Richelieu, la Compagnie des Cent-Associés dont fait partie Samuel de Champlain, se voit octroyer les droits légaux et seigneuriaux et ce, en plus du droit de distribution des terres. Elle remplace la Compagnie de Montmorency, fondée en 1621, laquelle reprenait le rôle de la première compagnie de marchands de fourrure, la Compagnie des marchands de Rouen, fondée en 1613 par Samuel de Champlain.|À la première conquête de 1629, la Nouvelle-France passe sous domination britannique lorsque le marchand Sir David Kirke, en compagnie de ses frères, prend possession du fort et château Saint-Louis après l’assaut sur la ville de Québec où il somme Samuel de Champlain à la capitulation. Ce dernier est emmené de force en Grande-Bretagne pour négocier les termes de la cession des territoires français en Amérique. Cependant, après une période de tergiversation de trois ans, celui-ci est libéré, et l’Angleterre restitue la Nouvelle-France à la France en 1632 lors de la signature du traité de Saint-Germain-en-Laye. À son retour en 1633, Samuel de Champlain fait construire l’église Notre-Dame-de-Recouvrance (sur le site de Place-Royale dans la basse-ville de Québec) et la nomme ainsi pour souligner le fait que la France (…) .|À la première conquête de 1629, la Nouvelle-France passe sous domination britannique lorsque le marchand Sir David Kirke, en compagnie de ses frères, prend possession du fort et château Saint-Louis après l’assaut sur la ville de Québec où il somme Samuel de Champlain à la capitulation. Ce dernier est emmené de force en Grande-Bretagne pour négocier les termes de la cession des territoires français en Amérique. Cependant, après une période de tergiversation de trois ans, celui-ci est libéré, et l’Angleterre restitue la Nouvelle-France à la France en 1632 lors de la signature du traité de Saint-Germain-en-Laye. À son retour en 1633, Samuel de Champlain fait construire l’église Notre-Dame-de-Recouvrance (sur le site de Place-Royale dans la basse-ville de Québec) et la nomme ainsi pour souligner le fait que la France (…) .|À la première conquête de 1629, la Nouvelle-France passe sous domination britannique lorsque le marchand Sir David Kirke, en compagnie de ses frères, prend possession du fort et château Saint-Louis après l’assaut sur la ville de Québec où il somme Samuel de Champlain à la capitulation. Ce dernier est emmené de force en Grande-Bretagne pour négocier les termes de la cession des territoires français en Amérique. Cependant, après une période de tergiversation de trois ans, celui-ci est libéré, et l’Angleterre restitue la Nouvelle-France à la France en 1632 lors de la signature du traité de Saint-Germain-en-Laye. À son retour en 1633, Samuel de Champlain fait construire l’église Notre-Dame-de-Recouvrance (sur le site de Place-Royale dans la basse-ville de Québec) et la nomme ainsi pour souligner le fait que la France (…) .|En 1634, la ville de Trois-Rivières est fondée par un certain Laviolette (dont nous ne savons rien d’autre, sinon qu’il est un émissaire de Samuel Champlain), sur la rive nord du fleuve au confluent des trois chenaux dessinés par la rivière Saint-Maurice, à mi-chemin entre Québec et le futur site de Montréal. Ce site était, depuis le début du siècle, un endroit stratégique pour la traite des fourrures, avec développement vers le nord-ouest. Et c’est en 1639 que les premières religieuses de la congrégation des Ursulines s’établissent en Nouvelle-France dans la région de Québec, pour y fonder la première école pour filles en Amérique du Nord. En 1697, elles s’établiront à Trois-Rivières et, avec l’aide de l’évêque de Québec, achèteront du gouverneur de Trois-Rivières Claude de Ramezay, une maison dans laquelle elles auront pour mission d’ouvrir une école et un hôpital.|En 1634, la ville de Trois-Rivières est fondée par un certain Laviolette (dont nous ne savons rien d’autre, sinon qu’il est un émissaire de Samuel Champlain), sur la rive nord du fleuve au confluent des trois chenaux dessinés par la rivière Saint-Maurice, à mi-chemin entre Québec et le futur site de Montréal. Ce site était, depuis le début du siècle, un endroit stratégique pour la traite des fourrures, avec développement vers le nord-ouest. Et c’est en 1639 que les premières religieuses de la congrégation des Ursulines s’établissent en Nouvelle-France dans la région de Québec, pour y fonder la première école pour filles en Amérique du Nord. En 1697, elles s’établiront à Trois-Rivières et, avec l’aide de l’évêque de Québec, achèteront du gouverneur de Trois-Rivières Claude de Ramezay, une maison dans laquelle elles auront pour mission d’ouvrir une école et un hôpital.|En 1634, la ville de Trois-Rivières est fondée par un certain Laviolette (dont nous ne savons rien d’autre, sinon qu’il est un émissaire de Samuel Champlain), sur la rive nord du fleuve au confluent des trois chenaux dessinés par la rivière Saint-Maurice, à mi-chemin entre Québec et le futur site de Montréal. Ce site était, depuis le début du siècle, un endroit stratégique pour la traite des fourrures, avec développement vers le nord-ouest. Et c’est en 1639 que les premières religieuses de la congrégation des Ursulines s’établissent en Nouvelle-France dans la région de Québec, pour y fonder la première école pour filles en Amérique du Nord. En 1697, elles s’établiront à Trois-Rivières et, avec l’aide de l’évêque de Québec, achèteront du gouverneur de Trois-Rivières Claude de Ramezay, une maison dans laquelle elles auront pour mission d’ouvrir une école et un hôpital.|Lors de l’élargissement des frontières en terrains vacants et du développement de relations diplomatiques avec les Algonquiens, les Français sont aux prises avec la menace des offensives britanniques et iroquoises. C’est donc dans le but de protéger les colons que Ville-Marie (Montréal), fondée en 1642 par Paul de Chomedey de Maisonneuve est érigée sur une île au pied du mont Royal. Et c’est en cette même année que Jeanne Mance fonde l’hôpital de Ville-Marie, premier Hôtel-Dieu. Bien que relevant de l’État laïc, elle est toujours secondée par les Sœurs hospitalières de Saint-Joseph. En 1653, Sieur de Maisonneuve invite Marguerite Bourgeoys à s’installer à Ville-Marie pour y devenir institutrice. Elle fait construire en cette même année la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours (dans le Vieux-Montréal actuel) et fondera la congrégation Notre-Dame en 1659.|Lors de l’élargissement des frontières en terrains vacants et du développement de relations diplomatiques avec les Algonquiens, les Français sont aux prises avec la menace des offensives britanniques et iroquoises. C’est donc dans le but de protéger les colons que Ville-Marie (Montréal), fondée en 1642 par Paul de Chomedey de Maisonneuve est érigée sur une île au pied du mont Royal. Et c’est en cette même année que Jeanne Mance fonde l’hôpital de Ville-Marie, premier Hôtel-Dieu. Bien que relevant de l’État laïc, elle est toujours secondée par les Sœurs hospitalières de Saint-Joseph. En 1653, Sieur de Maisonneuve invite Marguerite Bourgeoys à s’installer à Ville-Marie pour y devenir institutrice. Elle fait construire en cette même année la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours (dans le Vieux-Montréal actuel) et fondera la congrégation Notre-Dame en 1659.|Lors de l’élargissement des frontières en terrains vacants et du développement de relations diplomatiques avec les Algonquiens, les Français sont aux prises avec la menace des offensives britanniques et iroquoises. C’est donc dans le but de protéger les colons que Ville-Marie (Montréal), fondée en 1642 par Paul de Chomedey de Maisonneuve est érigée sur une île au pied du mont Royal. Et c’est en cette même année que Jeanne Mance fonde l’hôpital de Ville-Marie, premier Hôtel-Dieu. Bien que relevant de l’État laïc, elle est toujours secondée par les Sœurs hospitalières de Saint-Joseph. En 1653, Sieur de Maisonneuve invite Marguerite Bourgeoys à s’installer à Ville-Marie pour y devenir institutrice. Elle fait construire en cette même année la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours (dans le Vieux-Montréal actuel) et fondera la congrégation Notre-Dame en 1659.|Entre 1654 et 1656, le coureur des bois Médard Chouart des Groseilliers élargit les limites de la Nouvelle-France en explorant les territoires de ce qui est aujourd’hui le nord de l’Ontario en plus de ceux du pourtour de la baie d’Hudson et devient un des premiers Européens à atteindre le lac Supérieur. Il y retourne en 1659 avec Pierre-Esprit Radisson afin d’y exploiter le commerce de la fourrure. Cependant, à leur retour en 1660, ils sont réprimandés par le gouverneur Pierre de Voyer d’Argenson, vicomte de Mouzay pour commerce illégal.|Entre 1654 et 1656, le coureur des bois Médard Chouart des Groseilliers élargit les limites de la Nouvelle-France en explorant les territoires de ce qui est aujourd’hui le nord de l’Ontario en plus de ceux du pourtour de la baie d’Hudson et devient un des premiers Européens à atteindre le lac Supérieur. Il y retourne en 1659 avec Pierre-Esprit Radisson afin d’y exploiter le commerce de la fourrure. Cependant, à leur retour en 1660, ils sont réprimandés par le gouverneur Pierre de Voyer d’Argenson, vicomte de Mouzay pour commerce illégal.|Entre 1654 et 1656, le coureur des bois Médard Chouart des Groseilliers élargit les limites de la Nouvelle-France en explorant les territoires de ce qui est aujourd’hui le nord de l’Ontario en plus de ceux du pourtour de la baie d’Hudson et devient un des premiers Européens à atteindre le lac Supérieur. Il y retourne en 1659 avec Pierre-Esprit Radisson afin d’y exploiter le commerce de la fourrure. Cependant, à leur retour en 1660, ils sont réprimandés par le gouverneur Pierre de Voyer d’Argenson, vicomte de Mouzay pour commerce illégal.|Comme la très grande majorité des familles pionnières du Canada, lesquelles s’établissent notamment à l’île d’Orléans, Charles Aubert de La Chesnaye arrive en Nouvelle-France au courant des années 1650. À partir de ce moment, il développera l’activité économique de la colonie, notamment en devenant le premier homme d’affaires du Canada et ce, en créant plusieurs commerces et en acquérant les droits de propriété de compagnies de traite de fourrures, mais aussi en devenant l’un des plus grands seigneurs et propriétaires terriens du Canada. En 1682, il créera la Compagnie de la Baie du Nord, laquelle obtiendra le monopole du commerce de la fourrure dans la colonie de la Baie du Nord (Baie d’Hudson) jusqu’en 1700.|Comme la très grande majorité des familles pionnières du Canada, lesquelles s’établissent notamment à l’île d’Orléans, Charles Aubert de La Chesnaye arrive en Nouvelle-France au courant des années 1650. À partir de ce moment, il développera l’activité économique de la colonie, notamment en devenant le premier homme d’affaires du Canada et ce, en créant plusieurs commerces et en acquérant les droits de propriété de compagnies de traite de fourrures, mais aussi en devenant l’un des plus grands seigneurs et propriétaires terriens du Canada. En 1682, il créera la Compagnie de la Baie du Nord, laquelle obtiendra le monopole du commerce de la fourrure dans la colonie de la Baie du Nord (Baie d’Hudson) jusqu’en 1700.|Comme la très grande majorité des familles pionnières du Canada, lesquelles s’établissent notamment à l’île d’Orléans, Charles Aubert de La Chesnaye arrive en Nouvelle-France au courant des années 1650. À partir de ce moment, il développera l’activité économique de la colonie, notamment en devenant le premier homme d’affaires du Canada et ce, en créant plusieurs commerces et en acquérant les droits de propriété de compagnies de traite de fourrures, mais aussi en devenant l’un des plus grands seigneurs et propriétaires terriens du Canada. En 1682, il créera la Compagnie de la Baie du Nord, laquelle obtiendra le monopole du commerce de la fourrure dans la colonie de la Baie du Nord (Baie d’Hudson) jusqu’en 1700.|Peu après les débuts de la construction de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré en 1661, Monseigneur François de Montmorency-Laval, gouverneur intérimaire de la Nouvelle-France à deux occasions, devient le premier évêque de Québec en fondant le Séminaire de Québec en 1663, à l’origine de la première université du Canada et la plus ancienne université francophone en Amérique, l’Université Laval. Et c’est en 1672 que l’on verra les débuts de la construction de la basilique Notre-Dame de Montréal grâce aux prêtres de Saint-Sulpice. Bien que le diocèse de Québec n’est créé qu’en 1674, le vicariat apostolique de la Nouvelle-France est créé en 1658 afin d’étudier le terrain pour l’instauration officielle d’une administration catholique au Canada. L’Église catholique jouera un rôle politique important où l’évêque de Québec sera responsable au sein du gouvernement des domaines touchant à la foi religieuse, à l’éducation et à la santé jusqu’à la révolution tranquille du Québec dans les années 1960. Au fil des siècles, le diocèse prendra de plus en plus d’importance au point tel où il couvrira la totalité du territoire de la Nouvelle-France au XVIIIe siècle. Bien qu’il sera par la suite divisé en d’autres diocèses, il conservera son importance politique parmi tous les autres. En effet, il acquerra le titre d’archidiocèse, de province ecclésiastique et finalement, de primatie de l’Église catholique du Canada.|Peu après les débuts de la construction de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré en 1661, Monseigneur François de Montmorency-Laval, gouverneur intérimaire de la Nouvelle-France à deux occasions, devient le premier évêque de Québec en fondant le Séminaire de Québec en 1663, à l’origine de la première université du Canada et la plus ancienne université francophone en Amérique, l’Université Laval. Et c’est en 1672 que l’on verra les débuts de la construction de la basilique Notre-Dame de Montréal grâce aux prêtres de Saint-Sulpice. Bien que le diocèse de Québec n’est créé qu’en 1674, le vicariat apostolique de la Nouvelle-France est créé en 1658 afin d’étudier le terrain pour l’instauration officielle d’une administration catholique au Canada. L’Église catholique jouera un rôle politique important où l’évêque de Québec sera responsable au sein du gouvernement des domaines touchant à la foi religieuse, à l’éducation et à la santé jusqu’à la révolution tranquille du Québec dans les années 1960. Au fil des siècles, le diocèse prendra de plus en plus d’importance au point tel où il couvrira la totalité du territoire de la Nouvelle-France au XVIIIe siècle. Bien qu’il sera par la suite divisé en d’autres diocèses, il conservera son importance politique parmi tous les autres. En effet, il acquerra le titre d’archidiocèse, de province ecclésiastique et finalement, de primatie de l’Église catholique du Canada.|Peu après les débuts de la construction de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré en 1661, Monseigneur François de Montmorency-Laval, gouverneur intérimaire de la Nouvelle-France à deux occasions, devient le premier évêque de Québec en fondant le Séminaire de Québec en 1663, à l’origine de la première université du Canada et la plus ancienne université francophone en Amérique, l’Université Laval. Et c’est en 1672 que l’on verra les débuts de la construction de la basilique Notre-Dame de Montréal grâce aux prêtres de Saint-Sulpice. Bien que le diocèse de Québec n’est créé qu’en 1674, le vicariat apostolique de la Nouvelle-France est créé en 1658 afin d’étudier le terrain pour l’instauration officielle d’une administration catholique au Canada. L’Église catholique jouera un rôle politique important où l’évêque de Québec sera responsable au sein du gouvernement des domaines touchant à la foi religieuse, à l’éducation et à la santé jusqu’à la révolution tranquille du Québec dans les années 1960. Au fil des siècles, le diocèse prendra de plus en plus d’importance au point tel où il couvrira la totalité du territoire de la Nouvelle-France au XVIIIe siècle. Bien qu’il sera par la suite divisé en d’autres diocèses, il conservera son importance politique parmi tous les autres. En effet, il acquerra le titre d’archidiocèse, de province ecclésiastique et finalement, de primatie de l’Église catholique du Canada.|Dirigé par Pierre de Troyes, l’explorateur canadien Pierre LeMoyne d’Iberville est envoyé en expédition à la baie James et se rend donc en 1686 dans la région de la baie d’Hudson avec pour mission d’y déloger les Anglais qui y avaient établi la Compagnie de la Baie d’Hudson en 1670. Ces derniers avaient indûment pris possession des territoires entourant le plan d’eau après la trahison de Médard Chouart des Groseilliers et de Pierre-Esprit Radisson à l’endroit de la France. Ces deux explorateurs français avaient suscité l’intérêt de l’Angleterre afin de prendre le contrôle du commerce de la fourrure dans la région en 1668 après le refus de Louis XIV de leur accorder les permis d’exploitation. Le seul voyage de l’Angleterre dans la région se fit en 1610 lorsque Henry Hudson navigua sur les eaux de la baie d’Hudson. Ce dernier n’avait cependant établi qu’un campement hivernal sur la rive de la baie puisque pris par les glaces, sans exploration des territoires, puis fut laissé pour mort au printemps lors de la mutinerie de son équipage qui retourna en Angleterre.|Dirigé par Pierre de Troyes, l’explorateur canadien Pierre LeMoyne d’Iberville est envoyé en expédition à la baie James et se rend donc en 1686 dans la région de la baie d’Hudson avec pour mission d’y déloger les Anglais qui y avaient établi la Compagnie de la Baie d’Hudson en 1670. Ces derniers avaient indûment pris possession des territoires entourant le plan d’eau après la trahison de Médard Chouart des Groseilliers et de Pierre-Esprit Radisson à l’endroit de la France. Ces deux explorateurs français avaient suscité l’intérêt de l’Angleterre afin de prendre le contrôle du commerce de la fourrure dans la région en 1668 après le refus de Louis XIV de leur accorder les permis d’exploitation. Le seul voyage de l’Angleterre dans la région se fit en 1610 lorsque Henry Hudson navigua sur les eaux de la baie d’Hudson. Ce dernier n’avait cependant établi qu’un campement hivernal sur la rive de la baie puisque pris par les glaces, sans exploration des territoires, puis fut laissé pour mort au printemps lors de la mutinerie de son équipage qui retourna en Angleterre.|Dirigé par Pierre de Troyes, l’explorateur canadien Pierre LeMoyne d’Iberville est envoyé en expédition à la baie James et se rend donc en 1686 dans la région de la baie d’Hudson avec pour mission d’y déloger les Anglais qui y avaient établi la Compagnie de la Baie d’Hudson en 1670. Ces derniers avaient indûment pris possession des territoires entourant le plan d’eau après la trahison de Médard Chouart des Groseilliers et de Pierre-Esprit Radisson à l’endroit de la France. Ces deux explorateurs français avaient suscité l’intérêt de l’Angleterre afin de prendre le contrôle du commerce de la fourrure dans la région en 1668 après le refus de Louis XIV de leur accorder les permis d’exploitation. Le seul voyage de l’Angleterre dans la région se fit en 1610 lorsque Henry Hudson navigua sur les eaux de la baie d’Hudson. Ce dernier n’avait cependant établi qu’un campement hivernal sur la rive de la baie puisque pris par les glaces, sans exploration des territoires, puis fut laissé pour mort au printemps lors de la mutinerie de son équipage qui retourna en Angleterre.|Dans le but de protéger la ville de Québec contre la Nouvelle-Angleterre, le gouverneur Louis de Buade de Frontenac fait construire la première enceinte de la Citadelle de Québec en 1690. Au mois d’octobre de cette même année, le gouverneur Frontenac rejette l’offre de reddition de la ville et réussit à repousser les Britanniques de William Phips à la bataille de Québec. De plus en 1695, à l’emplacement actuel de Kingston en Ontario, celui-ci reprend la construction du Fort Frontenac qui avait été détruit en 1688 par les Iroquois, alors que l’ancien fort avait été construit après négociations entre le gouverneur Frontenac et une délégation iroquoise en 1673 afin d’étendre le commerce de la fourrure dans les Pays d’en Haut et de protéger Ville-Marie contre les Anglais.|Dans le but de protéger la ville de Québec contre la Nouvelle-Angleterre, le gouverneur Louis de Buade de Frontenac fait construire la première enceinte de la Citadelle de Québec en 1690. Au mois d’octobre de cette même année, le gouverneur Frontenac rejette l’offre de reddition de la ville et réussit à repousser les Britanniques de William Phips à la bataille de Québec. De plus en 1695, à l’emplacement actuel de Kingston en Ontario, celui-ci reprend la construction du Fort Frontenac qui avait été détruit en 1688 par les Iroquois, alors que l’ancien fort avait été construit après négociations entre le gouverneur Frontenac et une délégation iroquoise en 1673 afin d’étendre le commerce de la fourrure dans les Pays d’en Haut et de protéger Ville-Marie contre les Anglais.|Dans le but de protéger la ville de Québec contre la Nouvelle-Angleterre, le gouverneur Louis de Buade de Frontenac fait construire la première enceinte de la Citadelle de Québec en 1690. Au mois d’octobre de cette même année, le gouverneur Frontenac rejette l’offre de reddition de la ville et réussit à repousser les Britanniques de William Phips à la bataille de Québec. De plus en 1695, à l’emplacement actuel de Kingston en Ontario, celui-ci reprend la construction du Fort Frontenac qui avait été détruit en 1688 par les Iroquois, alors que l’ancien fort avait été construit après négociations entre le gouverneur Frontenac et une délégation iroquoise en 1673 afin d’étendre le commerce de la fourrure dans les Pays d’en Haut et de protéger Ville-Marie contre les Anglais.|Dans la même période d’exploration qui s’étend vers le Pays des Illinois en Louisiane et au moment où les Français tentent de coloniser davantage les territoires du sud pour faire face à la menace britannique dans la vallée de l’Ohio, Antoine Laumet de La Mothe, Sieur de Cadillac, fonde en 1701 la ville de Détroit avec la construction du Fort Pontchartrain. La ville de Windsor, sur l’autre rive de la rivière Détroit, sera peuplée en 1748 à même ce fort, alors que le Fort Rouillé sera érigé en 1750 à l’emplacement actuel de la ville de Toronto sous l’ordonnance du gouverneur Jacques-Pierre de Taffanel de La Jonquière, marquis de La Jonquière.|Dans la même période d’exploration qui s’étend vers le Pays des Illinois en Louisiane et au moment où les Français tentent de coloniser davantage les territoires du sud pour faire face à la menace britannique dans la vallée de l’Ohio, Antoine Laumet de La Mothe, Sieur de Cadillac, fonde en 1701 la ville de Détroit avec la construction du Fort Pontchartrain. La ville de Windsor, sur l’autre rive de la rivière Détroit, sera peuplée en 1748 à même ce fort, alors que le Fort Rouillé sera érigé en 1750 à l’emplacement actuel de la ville de Toronto sous l’ordonnance du gouverneur Jacques-Pierre de Taffanel de La Jonquière, marquis de La Jonquière.|Dans la même période d’exploration qui s’étend vers le Pays des Illinois en Louisiane et au moment où les Français tentent de coloniser davantage les territoires du sud pour faire face à la menace britannique dans la vallée de l’Ohio, Antoine Laumet de La Mothe, Sieur de Cadillac, fonde en 1701 la ville de Détroit avec la construction du Fort Pontchartrain. La ville de Windsor, sur l’autre rive de la rivière Détroit, sera peuplée en 1748 à même ce fort, alors que le Fort Rouillé sera érigé en 1750 à l’emplacement actuel de la ville de Toronto sous l’ordonnance du gouverneur Jacques-Pierre de Taffanel de La Jonquière, marquis de La Jonquière.|Puis, en 1755, les soldats britanniques dirigés par Robert Monckton ouvrent une offensive et conduisent à la bataille de Fort Beauséjour dans la région du Beaubassin près du village « Le Coude » en Acadie (site de la ville actuelle de Moncton). Cette dernière mènera à la Déportation des Acadiens (surnommé le Grand Dérangement) par les Anglais, en cette même année, à partir du village de Grand-Pré dans le bassin des Mines. Alors que la résistance mènera des Acadiens à se réfugier au Canada, d’autres conflits continueront la déportation dont la prise du Fort Gaspareaux et la bataille de Petitcoudiac en cette même année ainsi que la bataille du Cran en juillet 1758. Cependant, le siège de Louisbourg commença un mois avant cette dernière et mène la Grande-Bretagne à contraindre à la reddition les Français de la forteresse de Louisbourg en juillet, laquelle deviendra un point stratégique pour la prise de la ville de Québec.|Puis, en 1755, les soldats britanniques dirigés par Robert Monckton ouvrent une offensive et conduisent à la bataille de Fort Beauséjour dans la région du Beaubassin près du village « Le Coude » en Acadie (site de la ville actuelle de Moncton). Cette dernière mènera à la Déportation des Acadiens (surnommé le Grand Dérangement) par les Anglais, en cette même année, à partir du village de Grand-Pré dans le bassin des Mines. Alors que la résistance mènera des Acadiens à se réfugier au Canada, d’autres conflits continueront la déportation dont la prise du Fort Gaspareaux et la bataille de Petitcoudiac en cette même année ainsi que la bataille du Cran en juillet 1758. Cependant, le siège de Louisbourg commença un mois avant cette dernière et mène la Grande-Bretagne à contraindre à la reddition les Français de la forteresse de Louisbourg en juillet, laquelle deviendra un point stratégique pour la prise de la ville de Québec.|Puis, en 1755, les soldats britanniques dirigés par Robert Monckton ouvrent une offensive et conduisent à la bataille de Fort Beauséjour dans la région du Beaubassin près du village « Le Coude » en Acadie (site de la ville actuelle de Moncton). Cette dernière mènera à la Déportation des Acadiens (surnommé le Grand Dérangement) par les Anglais, en cette même année, à partir du village de Grand-Pré dans le bassin des Mines. Alors que la résistance mènera des Acadiens à se réfugier au Canada, d’autres conflits continueront la déportation dont la prise du Fort Gaspareaux et la bataille de Petitcoudiac en cette même année ainsi que la bataille du Cran en juillet 1758. Cependant, le siège de Louisbourg commença un mois avant cette dernière et mène la Grande-Bretagne à contraindre à la reddition les Français de la forteresse de Louisbourg en juillet, laquelle deviendra un point stratégique pour la prise de la ville de Québec.|Lors de la bataille de Sainte-Foy, le gouverneur de la Nouvelle-France et François Gaston de Lévis, chevalier de Lévis réussissent à repousser les Britanniques du général James Murray. Cependant, les renforts britanniques arriveront avant ceux de la France et mèneront successivement à la capitulation de Trois-Rivières et à celle de Montréal en septembre 1760 par le gouverneur Pierre de Rigaud de Vaudreuil de Cavagnial, marquis de Vaudreuil, sous les conditions du général Jeffery Amherst, quelque temps après la bataille des Mille-Îles. Un dernier espoir fut toutefois donné par la France aux colons de la Nouvelle-France au mois de juillet 1760. Une petite flotte armée fut envoyée dans la baie des Chaleurs, mais fut confrontée à une bataille vaine, la bataille de la Ristigouche.|Lors de la bataille de Sainte-Foy, le gouverneur de la Nouvelle-France et François Gaston de Lévis, chevalier de Lévis réussissent à repousser les Britanniques du général James Murray. Cependant, les renforts britanniques arriveront avant ceux de la France et mèneront successivement à la capitulation de Trois-Rivières et à celle de Montréal en septembre 1760 par le gouverneur Pierre de Rigaud de Vaudreuil de Cavagnial, marquis de Vaudreuil, sous les conditions du général Jeffery Amherst, quelque temps après la bataille des Mille-Îles. Un dernier espoir fut toutefois donné par la France aux colons de la Nouvelle-France au mois de juillet 1760. Une petite flotte armée fut envoyée dans la baie des Chaleurs, mais fut confrontée à une bataille vaine, la bataille de la Ristigouche.|Lors de la bataille de Sainte-Foy, le gouverneur de la Nouvelle-France et François Gaston de Lévis, chevalier de Lévis réussissent à repousser les Britanniques du général James Murray. Cependant, les renforts britanniques arriveront avant ceux de la France et mèneront successivement à la capitulation de Trois-Rivières et à celle de Montréal en septembre 1760 par le gouverneur Pierre de Rigaud de Vaudreuil de Cavagnial, marquis de Vaudreuil, sous les conditions du général Jeffery Amherst, quelque temps après la bataille des Mille-Îles. Un dernier espoir fut toutefois donné par la France aux colons de la Nouvelle-France au mois de juillet 1760. Une petite flotte armée fut envoyée dans la baie des Chaleurs, mais fut confrontée à une bataille vaine, la bataille de la Ristigouche.|Ainsi, la Nouvelle-France prend fin et, bien que plusieurs vestiges de cette période passée demeurent encore aujourd’hui après la vente aux Américains du restant de la Louisiane en 1803 par Napoléon Bonaparte, le territoire des îles Saint-Pierre-et-Miquelon reste la seule possession française en Amérique du Nord. À partir de 1763, les colons français acadiens et canadiens sont coupés de tous liens avec la métropole par l’armée britannique. Du moins jusque dans les années 1760, cette situation mènera ainsi la population acadienne et canadienne-française à un manque d’approvisionnement, à une soumission inconditionnelle de survie puisque coupée de toute défense militaire et autre, et à un appauvrissement face aux Anglais qui prennent possession des terres des Français et ce, tout en étant continuellement approvisionnés par la métropole britannique.|Pendant cette période, la bataille de Signal Hill met définitivement fin à la présence française à Saint-Jean de Terre-Neuve en 1762. Cette même année, la France cède secrètement la Louisiane de l’ouest du fleuve Mississippi, incluant La Nouvelle-Orléans, à l’Espagne par le traité de Fontainebleau. Cette cession est effectuée afin d’éviter que le territoire ne tombe aux mains de la Grande-Bretagne, mais le territoire sera rétrocédé à la France en 1800, trois ans avant sa vente aux Américains. Après le traité de Paris de 1763, certains Acadiens iront s’établir dans la région qu’ils nommeront Acadiane, mais ils découvriront vite que le territoire sera maintenant possession espagnole. D’autres reviendront sur les terres acadiennes, rejoignant ainsi ceux s’y étant cachés tout au long du nettoyage ethnique. Cependant, ils seront contraints par l’armée britannique à se disperser en petits groupes et ils coloniseront donc les régions acadiennes actuelles de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, du Québec et de Terre-Neuve. Cette période marquera le début de la reconstruction d’une « Nouvelle Acadie » pour le peuple acadien et mènera à la « Renaissance acadienne » au milieu du XIXe siècle avec la création d’institutions et de symboles nationaux.|Pendant cette période, la bataille de Signal Hill met définitivement fin à la présence française à Saint-Jean de Terre-Neuve en 1762. Cette même année, la France cède secrètement la Louisiane de l’ouest du fleuve Mississippi, incluant La Nouvelle-Orléans, à l’Espagne par le traité de Fontainebleau. Cette cession est effectuée afin d’éviter que le territoire ne tombe aux mains de la Grande-Bretagne, mais le territoire sera rétrocédé à la France en 1800, trois ans avant sa vente aux Américains. Après le traité de Paris de 1763, certains Acadiens iront s’établir dans la région qu’ils nommeront Acadiane, mais ils découvriront vite que le territoire sera maintenant possession espagnole. D’autres reviendront sur les terres acadiennes, rejoignant ainsi ceux s’y étant cachés tout au long du nettoyage ethnique. Cependant, ils seront contraints par l’armée britannique à se disperser en petits groupes et ils coloniseront donc les régions acadiennes actuelles de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, du Québec et de Terre-Neuve. Cette période marquera le début de la reconstruction d’une « Nouvelle Acadie » pour le peuple acadien et mènera à la « Renaissance acadienne » au milieu du XIXe siècle avec la création d’institutions et de symboles nationaux.|Pendant cette période, la bataille de Signal Hill met définitivement fin à la présence française à Saint-Jean de Terre-Neuve en 1762. Cette même année, la France cède secrètement la Louisiane de l’ouest du fleuve Mississippi, incluant La Nouvelle-Orléans, à l’Espagne par le traité de Fontainebleau. Cette cession est effectuée afin d’éviter que le territoire ne tombe aux mains de la Grande-Bretagne, mais le territoire sera rétrocédé à la France en 1800, trois ans avant sa vente aux Américains. Après le traité de Paris de 1763, certains Acadiens iront s’établir dans la région qu’ils nommeront Acadiane, mais ils découvriront vite que le territoire sera maintenant possession espagnole. D’autres reviendront sur les terres acadiennes, rejoignant ainsi ceux s’y étant cachés tout au long du nettoyage ethnique. Cependant, ils seront contraints par l’armée britannique à se disperser en petits groupes et ils coloniseront donc les régions acadiennes actuelles de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, du Québec et de Terre-Neuve. Cette période marquera le début de la reconstruction d’une « Nouvelle Acadie » pour le peuple acadien et mènera à la « Renaissance acadienne » au milieu du XIXe siècle avec la création d’institutions et de symboles nationaux.|Dans la Province de Québec, les droits des citoyens canadiens-français sont réduits malgré l’entente de capitulation de la ville de Montréal. Les institutions canadiennes sont abolies, alors que des institutions et des cours de justice britanniques sont implantées graduellement. Par conséquent, les Canadiens français ne peuvent exercer leur religion – ainsi le serment du test est obligatoire pour toute personne voulant occuper une charge civile - et l’utilisation de la Coutume de Paris (droit coutumier originaire du Nord de la France) est remplacée par la Common law, droit coutumier britannique.|Dans la Province de Québec, les droits des citoyens canadiens-français sont réduits malgré l’entente de capitulation de la ville de Montréal. Les institutions canadiennes sont abolies, alors que des institutions et des cours de justice britanniques sont implantées graduellement. Par conséquent, les Canadiens français ne peuvent exercer leur religion – ainsi le serment du test est obligatoire pour toute personne voulant occuper une charge civile - et l’utilisation de la Coutume de Paris (droit coutumier originaire du Nord de la France) est remplacée par la Common law, droit coutumier britannique.|Dans la Province de Québec, les droits des citoyens canadiens-français sont réduits malgré l’entente de capitulation de la ville de Montréal. Les institutions canadiennes sont abolies, alors que des institutions et des cours de justice britanniques sont implantées graduellement. Par conséquent, les Canadiens français ne peuvent exercer leur religion – ainsi le serment du test est obligatoire pour toute personne voulant occuper une charge civile - et l’utilisation de la Coutume de Paris (droit coutumier originaire du Nord de la France) est remplacée par la Common law, droit coutumier britannique.|Dès 1763, deux grands mouvements politiques font surface : le mouvement de restauration où les Canadiens français demandent la protection et la reconnaissance de leurs droits civils et religieux, et le mouvement de réforme chez les marchands britanniques venus s’installer dans la colonie où l’on demande l’implantation immédiate des institutions britanniques telles qu’une chambre d’assemblée législative. Devant les menaces d’insurrection dans la province de Québec, sous la pression de l’Église catholique romaine et pour des raisons pratiques, Londres proclame finalement l’Acte de Québec en 1774 sous les recommandations du gouverneur Guy Carleton. Ce nouvel acte élargit les frontières de la colonie en incluant les territoires de l’Ontario actuel et de la vallée de l’Ohio. De plus, l’Acte de Québec redonne aux Canadiens français certains privilèges tels que la conservation du régime seigneurial ainsi que le droit de pratiquer la religion catholique et d’utiliser la Coutume de Paris pour régir le commerce et les rapports civils. Le serment du test est aboli, mais le droit criminel et pénal britannique est toutefois maintenu. De plus, on interdit aux Canadiens de rétablir les liens avec la mère patrie.|À la bataille de Québec de 1775, les Américains attaquent les Britanniques basés à Québec et tentent vainement de s’emparer de la ville afin de soulever les Canadiens français contre la Grande-Bretagne et de gagner leur soutien dans la quête de l’indépendance des États-Unis. Malgré cette défaite, la ville de Montréal et les forts de la rivière Richelieu sont cependant contraints à la reddition. Le Congrès continental, assemblée législative commune des treize colonies de la Nouvelle-Angleterre, avait tenté à deux reprises de recruter les Canadiens français, mais la majorité de ces derniers décidèrent de demeurer neutres de l’avis du clergé catholique. Les forces révolutionnaires se retirent après le conflit. Puis, lors de la Campagne de Saratoga en 1777, celles-ci reviennent et conduisent une série de batailles pour la prise de contrôle de la baie d’Hudson, mais doivent reculer lors de la défaite à la seconde bataille de Saratoga à l’automne de cette même année.|À la bataille de Québec de 1775, les Américains attaquent les Britanniques basés à Québec et tentent vainement de s’emparer de la ville afin de soulever les Canadiens français contre la Grande-Bretagne et de gagner leur soutien dans la quête de l’indépendance des États-Unis. Malgré cette défaite, la ville de Montréal et les forts de la rivière Richelieu sont cependant contraints à la reddition. Le Congrès continental, assemblée législative commune des treize colonies de la Nouvelle-Angleterre, avait tenté à deux reprises de recruter les Canadiens français, mais la majorité de ces derniers décidèrent de demeurer neutres de l’avis du clergé catholique. Les forces révolutionnaires se retirent après le conflit. Puis, lors de la Campagne de Saratoga en 1777, celles-ci reviennent et conduisent une série de batailles pour la prise de contrôle de la baie d’Hudson, mais doivent reculer lors de la défaite à la seconde bataille de Saratoga à l’automne de cette même année.|À la bataille de Québec de 1775, les Américains attaquent les Britanniques basés à Québec et tentent vainement de s’emparer de la ville afin de soulever les Canadiens français contre la Grande-Bretagne et de gagner leur soutien dans la quête de l’indépendance des États-Unis. Malgré cette défaite, la ville de Montréal et les forts de la rivière Richelieu sont cependant contraints à la reddition. Le Congrès continental, assemblée législative commune des treize colonies de la Nouvelle-Angleterre, avait tenté à deux reprises de recruter les Canadiens français, mais la majorité de ces derniers décidèrent de demeurer neutres de l’avis du clergé catholique. Les forces révolutionnaires se retirent après le conflit. Puis, lors de la Campagne de Saratoga en 1777, celles-ci reviennent et conduisent une série de batailles pour la prise de contrôle de la baie d’Hudson, mais doivent reculer lors de la défaite à la seconde bataille de Saratoga à l’automne de cette même année.|Bien que chaque colonie soit théoriquement une démocratie ayant son Assemblée législative élue par la population - la Chambre d’assemblée du Bas-Canada et la Chambre d’assemblée du Haut-Canada - cette dernière ne possède aucun pouvoir réel. Le régime d’État est une monarchie dont la Couronne est à Londres et dont la représentation se fait par l’intermédiaire du gouverneur général et du lieutenant-gouverneur. De plus, contrairement au Haut-Canada où tous les membres de la législature (incluant le Conseil législatif du Haut-Canada) sont anglais - l’acte constitutionnel crée le Conseil législatif du Bas-Canada dont les membres sont non élus et nommés par le gouverneur général. Cette disposition a donc pour effet de créer un système bicaméral à deux chambres législatives, où le Conseil législatif a pour rôle de contrebalancer et de contrôler le pouvoir législatif donné à la majorité canadienne-française du Bas-Canada via le système démocratique et ce, en nommant des pairs britanniques.|Bien que chaque colonie soit théoriquement une démocratie ayant son Assemblée législative élue par la population - la Chambre d’assemblée du Bas-Canada et la Chambre d’assemblée du Haut-Canada - cette dernière ne possède aucun pouvoir réel. Le régime d’État est une monarchie dont la Couronne est à Londres et dont la représentation se fait par l’intermédiaire du gouverneur général et du lieutenant-gouverneur. De plus, contrairement au Haut-Canada où tous les membres de la législature (incluant le Conseil législatif du Haut-Canada) sont anglais - l’acte constitutionnel crée le Conseil législatif du Bas-Canada dont les membres sont non élus et nommés par le gouverneur général. Cette disposition a donc pour effet de créer un système bicaméral à deux chambres législatives, où le Conseil législatif a pour rôle de contrebalancer et de contrôler le pouvoir législatif donné à la majorité canadienne-française du Bas-Canada via le système démocratique et ce, en nommant des pairs britanniques.|Bien que chaque colonie soit théoriquement une démocratie ayant son Assemblée législative élue par la population - la Chambre d’assemblée du Bas-Canada et la Chambre d’assemblée du Haut-Canada - cette dernière ne possède aucun pouvoir réel. Le régime d’État est une monarchie dont la Couronne est à Londres et dont la représentation se fait par l’intermédiaire du gouverneur général et du lieutenant-gouverneur. De plus, contrairement au Haut-Canada où tous les membres de la législature (incluant le Conseil législatif du Haut-Canada) sont anglais - l’acte constitutionnel crée le Conseil législatif du Bas-Canada dont les membres sont non élus et nommés par le gouverneur général. Cette disposition a donc pour effet de créer un système bicaméral à deux chambres législatives, où le Conseil législatif a pour rôle de contrebalancer et de contrôler le pouvoir législatif donné à la majorité canadienne-française du Bas-Canada via le système démocratique et ce, en nommant des pairs britanniques.|Aux alentours du site de la ville de Saint-Boniface (annexée plus tard à la ville de Winnipeg), laquelle est fondée en 1818 et peuplée par les Métis aux abords de la rivière Rouge, le Canada assiste en 1816 à la bataille des sept chênes. Cette dernière met en scène deux compagnies rivales de traite de fourrure, la Compagnie de la Baie d’Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest, dont le dessein - qui se solde par une victoire - est la prise de contrôle des provisions de fourrure du Fort Douglas par la Compagnie de la Baie d’Hudson.|Aux alentours du site de la ville de Saint-Boniface (annexée plus tard à la ville de Winnipeg), laquelle est fondée en 1818 et peuplée par les Métis aux abords de la rivière Rouge, le Canada assiste en 1816 à la bataille des sept chênes. Cette dernière met en scène deux compagnies rivales de traite de fourrure, la Compagnie de la Baie d’Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest, dont le dessein - qui se solde par une victoire - est la prise de contrôle des provisions de fourrure du Fort Douglas par la Compagnie de la Baie d’Hudson.|Aux alentours du site de la ville de Saint-Boniface (annexée plus tard à la ville de Winnipeg), laquelle est fondée en 1818 et peuplée par les Métis aux abords de la rivière Rouge, le Canada assiste en 1816 à la bataille des sept chênes. Cette dernière met en scène deux compagnies rivales de traite de fourrure, la Compagnie de la Baie d’Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest, dont le dessein - qui se solde par une victoire - est la prise de contrôle des provisions de fourrure du Fort Douglas par la Compagnie de la Baie d’Hudson.|En 1822, un projet d’union législative des deux Canadas est soumis au Parlement de Londres par Lord Henri Bathurst, alors secrétaire d’État pour les colonies britanniques, Secretary of State for the Colonies. Cette disposition a pour effet de créer une minorité francophone avec la majorité canadienne-française du Bas-Canada. Des représentants bas-canadien, dont Louis-Joseph Papineau, se rendent à Londres en 1823 afin de démontrer l’opposition massive du Bas-Canada. Le projet est finalement abandonné en cette même année.|En 1822, un projet d’union législative des deux Canadas est soumis au Parlement de Londres par Lord Henri Bathurst, alors secrétaire d’État pour les colonies britanniques, Secretary of State for the Colonies. Cette disposition a pour effet de créer une minorité francophone avec la majorité canadienne-française du Bas-Canada. Des représentants bas-canadien, dont Louis-Joseph Papineau, se rendent à Londres en 1823 afin de démontrer l’opposition massive du Bas-Canada. Le projet est finalement abandonné en cette même année.|En 1822, un projet d’union législative des deux Canadas est soumis au Parlement de Londres par Lord Henri Bathurst, alors secrétaire d’État pour les colonies britanniques, Secretary of State for the Colonies. Cette disposition a pour effet de créer une minorité francophone avec la majorité canadienne-française du Bas-Canada. Des représentants bas-canadien, dont Louis-Joseph Papineau, se rendent à Londres en 1823 afin de démontrer l’opposition massive du Bas-Canada. Le projet est finalement abandonné en cette même année.|Les représentants du Parti patriote (fondé par les Canadiens français au début du XIXe siècle avec la dénomination « Parti canadien ») déposent des pétitions en 1828 à la Chambre des Communes de Londres, dont les principaux intéressés se plaignent des actes arbitraires et illégaux du gouverneur général George Ramsay à l’endroit des francophones. Ce dernier est démis de ses fonctions en cette même année.|Les tentatives avortées de réforme constitutionnelle, l’absence de pouvoir réellement légiférer - le népotisme gouvernemental, les difficultés sociales et le sentiment de minorisation des francophones mènent les Patriotes canadiens, dirigés par Louis-Joseph Papineau et insatisfaits de leur position de faiblesse, à envoyer 92 résolutions à Londres en 1834 exigeant plus de pouvoirs démocratiques pour le Parlement du Bas-Canada. En 1835, le gouverneur Lord Gosford met sur pied la « commission royale d’enquête sur toutes les peines affectant les sujets de Sa Majesté dans le Bas-Canada ». Cette commission mène aux 10 résolutions de Russell en 1837, lesquelles incarnent le refus catégorique de Londres et le rejet de l’ensemble des demandes et permettent même au gouvernement colonial d’outrepasser l’autorité budgétaire de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada. Le Parti patriote change de stratégie à la suite de ce refus et mène plusieurs assemblées de citoyens, dont les assemblées de Saint-Ours, de Saint-Laurent, de Saint-Marc et de Stanbridge Station, en plus de l’Assemblée des six-comtés où la Colonne de la liberté est érigée. Au cours de cette dernière assemblée tout comme dans les précédentes, les citoyens soutiennent l’idée des droits de l’homme, de la lutte constitutionnelle, du boycott économique et commercial et approuvent l’organisation paramilitaire des jeunes Patriotes, la Société des Fils de la Liberté. Alors réfugiés au Bas-Canada, plusieurs Acadiens participent aux assemblées de citoyens et soutiennent les Patriotes; leur apport sera d’ailleurs commémoré en 2002 par une promenade et un monument en leur hommage dans la ville de Québec. Ces derniers sont notamment exilés en Australie, colonie pénitencière, alors que d’autres doivent s’enfuir aux États-Unis.|Les tentatives avortées de réforme constitutionnelle, l’absence de pouvoir réellement légiférer - le népotisme gouvernemental, les difficultés sociales et le sentiment de minorisation des francophones mènent les Patriotes canadiens, dirigés par Louis-Joseph Papineau et insatisfaits de leur position de faiblesse, à envoyer 92 résolutions à Londres en 1834 exigeant plus de pouvoirs démocratiques pour le Parlement du Bas-Canada. En 1835, le gouverneur Lord Gosford met sur pied la « commission royale d’enquête sur toutes les peines affectant les sujets de Sa Majesté dans le Bas-Canada ». Cette commission mène aux 10 résolutions de Russell en 1837, lesquelles incarnent le refus catégorique de Londres et le rejet de l’ensemble des demandes et permettent même au gouvernement colonial d’outrepasser l’autorité budgétaire de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada. Le Parti patriote change de stratégie à la suite de ce refus et mène plusieurs assemblées de citoyens, dont les assemblées de Saint-Ours, de Saint-Laurent, de Saint-Marc et de Stanbridge Station, en plus de l’Assemblée des six-comtés où la Colonne de la liberté est érigée. Au cours de cette dernière assemblée tout comme dans les précédentes, les citoyens soutiennent l’idée des droits de l’homme, de la lutte constitutionnelle, du boycott économique et commercial et approuvent l’organisation paramilitaire des jeunes Patriotes, la Société des Fils de la Liberté. Alors réfugiés au Bas-Canada, plusieurs Acadiens participent aux assemblées de citoyens et soutiennent les Patriotes; leur apport sera d’ailleurs commémoré en 2002 par une promenade et un monument en leur hommage dans la ville de Québec. Ces derniers sont notamment exilés en Australie, colonie pénitencière, alors que d’autres doivent s’enfuir aux États-Unis.|Les tentatives avortées de réforme constitutionnelle, l’absence de pouvoir réellement légiférer - le népotisme gouvernemental, les difficultés sociales et le sentiment de minorisation des francophones mènent les Patriotes canadiens, dirigés par Louis-Joseph Papineau et insatisfaits de leur position de faiblesse, à envoyer 92 résolutions à Londres en 1834 exigeant plus de pouvoirs démocratiques pour le Parlement du Bas-Canada. En 1835, le gouverneur Lord Gosford met sur pied la « commission royale d’enquête sur toutes les peines affectant les sujets de Sa Majesté dans le Bas-Canada ». Cette commission mène aux 10 résolutions de Russell en 1837, lesquelles incarnent le refus catégorique de Londres et le rejet de l’ensemble des demandes et permettent même au gouvernement colonial d’outrepasser l’autorité budgétaire de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada. Le Parti patriote change de stratégie à la suite de ce refus et mène plusieurs assemblées de citoyens, dont les assemblées de Saint-Ours, de Saint-Laurent, de Saint-Marc et de Stanbridge Station, en plus de l’Assemblée des six-comtés où la Colonne de la liberté est érigée. Au cours de cette dernière assemblée tout comme dans les précédentes, les citoyens soutiennent l’idée des droits de l’homme, de la lutte constitutionnelle, du boycott économique et commercial et approuvent l’organisation paramilitaire des jeunes Patriotes, la Société des Fils de la Liberté. Alors réfugiés au Bas-Canada, plusieurs Acadiens participent aux assemblées de citoyens et soutiennent les Patriotes; leur apport sera d’ailleurs commémoré en 2002 par une promenade et un monument en leur hommage dans la ville de Québec. Ces derniers sont notamment exilés en Australie, colonie pénitencière, alors que d’autres doivent s’enfuir aux États-Unis.| À la suite de l’échec des Rébellions de 1837, la reine Victoria sanctionne la création d’un conseil spécial pour administrer le Bas-Canada et donne en 1839 à John Lambton, Lord Durham, la tâche d’étudier la situation politique des deux Canadas. Le rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique (rapport Durham) traduit les principales recommandations de ce dernier. Celles-ci sont la réunification des deux colonies (ce qui permettrait de réduire la grande dette du Haut-Canada en la répartissant sur tout le territoire) et la présence plus importante de la culture britannique auprès des francophones, afin de les y noyer et de les assimiler, car ils sont considérés comme sans culture, sans histoire, sans patrie et sans littérature. C’est ainsi que l’Acte d’Union de 1840 fusionne les deux Canadas en une seule colonie quasi-fédérale, la Province du Canada - ou communément le Canada-Uni, abrogeant une partie des droits octroyés aux Canadiens français par l’Acte de Québec de 1774.| À la suite de l’échec des Rébellions de 1837, la reine Victoria sanctionne la création d’un conseil spécial pour administrer le Bas-Canada et donne en 1839 à John Lambton, Lord Durham, la tâche d’étudier la situation politique des deux Canadas. Le rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique (rapport Durham) traduit les principales recommandations de ce dernier. Celles-ci sont la réunification des deux colonies (ce qui permettrait de réduire la grande dette du Haut-Canada en la répartissant sur tout le territoire) et la présence plus importante de la culture britannique auprès des francophones, afin de les y noyer et de les assimiler, car ils sont considérés comme sans culture, sans histoire, sans patrie et sans littérature. C’est ainsi que l’Acte d’Union de 1840 fusionne les deux Canadas en une seule colonie quasi-fédérale, la Province du Canada - ou communément le Canada-Uni, abrogeant une partie des droits octroyés aux Canadiens français par l’Acte de Québec de 1774.| À la suite de l’échec des Rébellions de 1837, la reine Victoria sanctionne la création d’un conseil spécial pour administrer le Bas-Canada et donne en 1839 à John Lambton, Lord Durham, la tâche d’étudier la situation politique des deux Canadas. Le rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique (rapport Durham) traduit les principales recommandations de ce dernier. Celles-ci sont la réunification des deux colonies (ce qui permettrait de réduire la grande dette du Haut-Canada en la répartissant sur tout le territoire) et la présence plus importante de la culture britannique auprès des francophones, afin de les y noyer et de les assimiler, car ils sont considérés comme sans culture, sans histoire, sans patrie et sans littérature. C’est ainsi que l’Acte d’Union de 1840 fusionne les deux Canadas en une seule colonie quasi-fédérale, la Province du Canada - ou communément le Canada-Uni, abrogeant une partie des droits octroyés aux Canadiens français par l’Acte de Québec de 1774.|Ainsi, l’Assemblée législative de la province du Canada est dorénavant l’organe qui dirige théoriquement la colonie. Son siège sera alternativement Kingston, Montréal, Toronto et Québec, mais s’installera définitivement à Ottawa en 1866. La structure politique de la province du Canada comprend deux premiers ministres qui agissent en tant que conseiller auprès du gouverneur général pour chacune des deux régions désignées en tant que Canada-Est et Canada-Ouest, lesquelles reprennent les mêmes limites que le Bas-Canada et le Haut-Canada respectivement. Le rôle de premier ministre du Canada-Uni est encore présent aujourd’hui en ce sens où il est l’ancêtre du rôle de lieutenant du Québec où un politicien fédéral agit en tant que conseiller principal auprès de son parti sur des sujets spécifiques au Québec.|Ainsi, l’Assemblée législative de la province du Canada est dorénavant l’organe qui dirige théoriquement la colonie. Son siège sera alternativement Kingston, Montréal, Toronto et Québec, mais s’installera définitivement à Ottawa en 1866. La structure politique de la province du Canada comprend deux premiers ministres qui agissent en tant que conseiller auprès du gouverneur général pour chacune des deux régions désignées en tant que Canada-Est et Canada-Ouest, lesquelles reprennent les mêmes limites que le Bas-Canada et le Haut-Canada respectivement. Le rôle de premier ministre du Canada-Uni est encore présent aujourd’hui en ce sens où il est l’ancêtre du rôle de lieutenant du Québec où un politicien fédéral agit en tant que conseiller principal auprès de son parti sur des sujets spécifiques au Québec.|Ainsi, l’Assemblée législative de la province du Canada est dorénavant l’organe qui dirige théoriquement la colonie. Son siège sera alternativement Kingston, Montréal, Toronto et Québec, mais s’installera définitivement à Ottawa en 1866. La structure politique de la province du Canada comprend deux premiers ministres qui agissent en tant que conseiller auprès du gouverneur général pour chacune des deux régions désignées en tant que Canada-Est et Canada-Ouest, lesquelles reprennent les mêmes limites que le Bas-Canada et le Haut-Canada respectivement. Le rôle de premier ministre du Canada-Uni est encore présent aujourd’hui en ce sens où il est l’ancêtre du rôle de lieutenant du Québec où un politicien fédéral agit en tant que conseiller principal auprès de son parti sur des sujets spécifiques au Québec.|À l’Assemblée législative, le Parti Tory ou parti conservateur anglais (incarné au sein du Family Compact et de la Clique du Château), perdra peu à peu de son influence jusqu’en 1848. Cette année-là, on voit apparaître l’instauration du premier gouvernement responsable du Canada à la suite de l’alliance entre Sir Louis-Hippolyte Lafontaine et Robert Baldwin, tous deux premiers ministres du Canada-Est et du Canada-Ouest respectivement.|À l’Assemblée législative, le Parti Tory ou parti conservateur anglais (incarné au sein du Family Compact et de la Clique du Château), perdra peu à peu de son influence jusqu’en 1848. Cette année-là, on voit apparaître l’instauration du premier gouvernement responsable du Canada à la suite de l’alliance entre Sir Louis-Hippolyte Lafontaine et Robert Baldwin, tous deux premiers ministres du Canada-Est et du Canada-Ouest respectivement.|À l’Assemblée législative, le Parti Tory ou parti conservateur anglais (incarné au sein du Family Compact et de la Clique du Château), perdra peu à peu de son influence jusqu’en 1848. Cette année-là, on voit apparaître l’instauration du premier gouvernement responsable du Canada à la suite de l’alliance entre Sir Louis-Hippolyte Lafontaine et Robert Baldwin, tous deux premiers ministres du Canada-Est et du Canada-Ouest respectivement.|De plus, en cette même année 1848, l’Institut canadien de Québec est fondé avec pour mission la promotion de la culture francophone afin de contrecarrer l’influence grandissante de la culture britannique. Des auteurs tels que François-Xavier Garneau écriront plusieurs œuvres qui perpétueront l’histoire des Canadiens français au fil des ans. Depuis l’échec de la Rébellion des Patriotes, les politiciens canadiens-français, dont George-Étienne Cartier, tentent en outre de continuellement négocier avec le gouvernement britannique afin de retrouver leur province et leurs pouvoirs législatifs.|De plus, en cette même année 1848, l’Institut canadien de Québec est fondé avec pour mission la promotion de la culture francophone afin de contrecarrer l’influence grandissante de la culture britannique. Des auteurs tels que François-Xavier Garneau écriront plusieurs œuvres qui perpétueront l’histoire des Canadiens français au fil des ans. Depuis l’échec de la Rébellion des Patriotes, les politiciens canadiens-français, dont George-Étienne Cartier, tentent en outre de continuellement négocier avec le gouvernement britannique afin de retrouver leur province et leurs pouvoirs législatifs.|De plus, en cette même année 1848, l’Institut canadien de Québec est fondé avec pour mission la promotion de la culture francophone afin de contrecarrer l’influence grandissante de la culture britannique. Des auteurs tels que François-Xavier Garneau écriront plusieurs œuvres qui perpétueront l’histoire des Canadiens français au fil des ans. Depuis l’échec de la Rébellion des Patriotes, les politiciens canadiens-français, dont George-Étienne Cartier, tentent en outre de continuellement négocier avec le gouvernement britannique afin de retrouver leur province et leurs pouvoirs législatifs.|D’autre part, dès la fin de la première moitié du XIXe siècle, la révolution industrielle fait son apparition au Canada tout comme dans le reste de l’Empire britannique. Les riches familles anglaises du Canada s’établiront notamment dans la ville de Montréal (capitale financière) et fonderont certaines des plus grandes entreprises canadiennes actuelles avec des Canadiens anglais aux postes de contremaîtres et des Canadiens français comme ouvriers. Pendant plus d’un siècle, la grande majorité des Canadiens français vivra repliée sur elle-même, résignée à son sort dans la pauvreté et sera acculée aux régions rurales où l’Église catholique jouera un rôle politique ultramontain prépondérant dans le maintien de la cohésion et dans le soutien à la société canadienne-française. Ainsi, face à la croissance de l’immigration britannique au Canada, l’Église catholique tente notamment de contrer l’effet de minorisation des francophones en encourageant la natalité, ce qui est connu aujourd’hui comme étant la revanche des berceaux. Ce phénomène perdurera jusqu’à la fin des années 1950 lors de la révolution tranquille et de la laïcisation de l’État. Au cours de cette période, l’on assistera au détachement de l’Église par les baby-boomers. Ces derniers se soulèveront contre ce qui sera perçu comme étant les abus de l’Église survenus lors de la Grande Noirceur au Québec, de 1944 à 1959.|D’autre part, dès la fin de la première moitié du XIXe siècle, la révolution industrielle fait son apparition au Canada tout comme dans le reste de l’Empire britannique. Les riches familles anglaises du Canada s’établiront notamment dans la ville de Montréal (capitale financière) et fonderont certaines des plus grandes entreprises canadiennes actuelles avec des Canadiens anglais aux postes de contremaîtres et des Canadiens français comme ouvriers. Pendant plus d’un siècle, la grande majorité des Canadiens français vivra repliée sur elle-même, résignée à son sort dans la pauvreté et sera acculée aux régions rurales où l’Église catholique jouera un rôle politique ultramontain prépondérant dans le maintien de la cohésion et dans le soutien à la société canadienne-française. Ainsi, face à la croissance de l’immigration britannique au Canada, l’Église catholique tente notamment de contrer l’effet de minorisation des francophones en encourageant la natalité, ce qui est connu aujourd’hui comme étant la revanche des berceaux. Ce phénomène perdurera jusqu’à la fin des années 1950 lors de la révolution tranquille et de la laïcisation de l’État. Au cours de cette période, l’on assistera au détachement de l’Église par les baby-boomers. Ces derniers se soulèveront contre ce qui sera perçu comme étant les abus de l’Église survenus lors de la Grande Noirceur au Québec, de 1944 à 1959.|D’autre part, dès la fin de la première moitié du XIXe siècle, la révolution industrielle fait son apparition au Canada tout comme dans le reste de l’Empire britannique. Les riches familles anglaises du Canada s’établiront notamment dans la ville de Montréal (capitale financière) et fonderont certaines des plus grandes entreprises canadiennes actuelles avec des Canadiens anglais aux postes de contremaîtres et des Canadiens français comme ouvriers. Pendant plus d’un siècle, la grande majorité des Canadiens français vivra repliée sur elle-même, résignée à son sort dans la pauvreté et sera acculée aux régions rurales où l’Église catholique jouera un rôle politique ultramontain prépondérant dans le maintien de la cohésion et dans le soutien à la société canadienne-française. Ainsi, face à la croissance de l’immigration britannique au Canada, l’Église catholique tente notamment de contrer l’effet de minorisation des francophones en encourageant la natalité, ce qui est connu aujourd’hui comme étant la revanche des berceaux. Ce phénomène perdurera jusqu’à la fin des années 1950 lors de la révolution tranquille et de la laïcisation de l’État. Au cours de cette période, l’on assistera au détachement de l’Église par les baby-boomers. Ces derniers se soulèveront contre ce qui sera perçu comme étant les abus de l’Église survenus lors de la Grande Noirceur au Québec, de 1944 à 1959.|Après que les États-Unis et le Royaume-Uni se furent entendus en 1846 pour retenir le 49e parallèle nord comme frontière séparant les États-Unis de l’Ouest de l’Amérique du Nord britannique, le gouvernement de Grande-Bretagne signa avec les États-Unis un accord de libre-échange pour le Canada-Uni en 1854. Le Traité de réciprocité canado-américain permit un regain dans l’économie en chute libre de la Province of Canada. Cet accord prendra cependant fin en 1866, et l’économie du Canada-Uni retombera à la dérive.|Après que les États-Unis et le Royaume-Uni se furent entendus en 1846 pour retenir le 49e parallèle nord comme frontière séparant les États-Unis de l’Ouest de l’Amérique du Nord britannique, le gouvernement de Grande-Bretagne signa avec les États-Unis un accord de libre-échange pour le Canada-Uni en 1854. Le Traité de réciprocité canado-américain permit un regain dans l’économie en chute libre de la Province of Canada. Cet accord prendra cependant fin en 1866, et l’économie du Canada-Uni retombera à la dérive.|Après que les États-Unis et le Royaume-Uni se furent entendus en 1846 pour retenir le 49e parallèle nord comme frontière séparant les États-Unis de l’Ouest de l’Amérique du Nord britannique, le gouvernement de Grande-Bretagne signa avec les États-Unis un accord de libre-échange pour le Canada-Uni en 1854. Le Traité de réciprocité canado-américain permit un regain dans l’économie en chute libre de la Province of Canada. Cet accord prendra cependant fin en 1866, et l’économie du Canada-Uni retombera à la dérive.|Le gouvernement de Grande-Bretagne créa la colonie de l’Île de Vancouver en 1849, et en 1858 la colonie de la Colombie-Britannique lors de la ruée vers l’or dans le canyon du Fraser. Dès la fin des années 1850, les dirigeants canadiens entamèrent une série d’explorations vers l’Ouest, menées entre autres par George Dawson et Joseph Burr Tyrrell, avec l’intention de prendre le contrôle de la Terre de Rupert ainsi que de la région Arctique. Le Territoire du Nord-Ouest et le Territoire Stikine virent le jour en reprenant certains emplacements de la Terre de Rupert. La population canadienne crût rapidement grâce à un taux de natalité élevé ; l’immigration massive de l’Europe vint contrer l’effet de l’émigration vers les États-Unis. En effet, dès les années 1840 et jusqu’à la Grande Dépression de 1929, plusieurs Canadiens français migreront dans les États de la Nouvelle-Angleterre (nord-est américain) afin de fuir l’oppression anglaise et à la recherche de sécurité financière. Cet exode massif sera connu comme étant la « Grande Hémorragie ».}}[...]

extraits d'après wikipédia Halifax