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Aéroports pour votre vol Marseille-Florence

Aéroports à Marseille:

  • Marseille Provence (MRS)

Aéroports à Florence:

  • Peretola (FLR)

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Formalités :
Pas de visa nécessaire

Carte nationale d'identité (en cours de validité) ou passeport, même périmé depuis moins de cinq ans

Santé :
Aucun vaccin obligatoire

Vaccins recommandés : hépatite B et tétanos-poliomyélite

Climat :
Méditerranéen

Hiver froid et assez pluvieux dans le nord, doux dans le sud ; été chaud et ensoleillé. Intersaisons très agréables

Séjours vers l'Italie au depart de Marseille

Promos exceptionnelles sur les sejours en Italie au depart de Marseille

Lumières Italiennes
Italie >
15j/14n  Pension complète
2492€

Sites les moins chers pour le vol Marseille-Florence

BravoFlyFR : 180€
(Marseille-Florence)
TravelgenioFR : 189€
(Marseille-Florence)

Marseille Florence

Vols au départ de Marseille vers l'Italie

Vols au départ de la France à destination de Florence

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Reportage en Italie (hors îles)

Italie (hors îles)

Ferrare est l’une des plus belles villes d’art d’Italie. Sa partie ancienne notamment, superbe héritage du Moyen Age et de la Renaissance, n’a pas été classée par hasard au patrimoine mondial de l’Unesco

à Florence : Le saviez-vous ?

Florence a été le chef-lieu de l'Arno, département français créé le 25 mai 1808, suite à l'annexion du royaume d'Étrurie à l'Empire français par les troupes napoléonniennes. La ville connait ensuite une période de lent déclin jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du Royaume d'Italie. Elle perd ce statut en 1870, au profit de Rome.[...]

La ville est un centre important du commerce, avec une activité de haute spécialisation et très diversifiée. Le centre de la ville, outre l’activité liée au tourisme et à l’accueil, est l’hôte de nombreuses activités traditionnelles (travail du cuir), magasins de produits artisanaux et produits typiques. Les dernières années du XXe siècle ont vu l’érosion de l’activité artisanale au profit des grandes chaines internationales actives surtout dans le secteur de la mode, qui par des magasins associés aux marques les plus importantes du secteur, ont créé (surtout via de’ Tornabuoni, via della Vigna Nuova, via degli Strozzi) un quartier de commerce de luxe.[...]

La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même, pour les gérer, les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées.[...]